L’État islamique et Al-Qaïda massacrent, décapitent, assassinent, en Irak, en Syrie, en Libye, en Égypte, en Tunisie, au Yémen et partout dans le monde. Boko Haram poursuit son œuvre destructrice en Afrique sans que cela émeuve le reste du continent, et encore moins le monde occidental. Des centaines de milliers de migrants venant d’Afrique, du Moyen-Orient et de partout dans le monde envahissent l’Europe et nous promettent une France islamisée (en 2022 pour Houellebecq, et en 2084 pour Boualem Sansal). À moins qu’une prise de conscience collective n’y mette un terme avant qu’il ne soit trop tard.

Des milliers de migrants stationnent à Calais, bloqués par notre inertie et nos manques de moyens (« Tout est réglé », a dit Cazeneuve), jusqu’au jour où la bulle éclatera.

L’Ukraine est toujours à feu et à sang, surtout dans le Donbass, et les « cowboys » made in USA menacent toujours la Russie, oubliant qu’il ne s’agit plus de l’URSS de Staline mais du pays européen de Poutine.

La Corée du Nord bombarde la Corée du Sud et vice versa.

J’arrête là l’énumération de tous ces drames qui déchirent la planète.

Eh bien, nous, en France, nos préoccupations principales, majeures, quotidiennes – et cela depuis plusieurs semaines -, pour l’ensemble de nos médias qui se mobilisent et occupent l’antenne et les unes des quotidiens, ce sont les tribulations d’un vieillard et de sa fille, et de savoir s’il va, ou non, être exclu du Front national ! Et comme il l’est à présent, savoir s’il va contre attaquer ? Et comme il est têtu, savoir s’il va titiller sa petite-fille en région PACA (ce qui arrange étrangement Christian Estrosi).

Mais n’est-ce pas le cadet de tous nos soucis actuels ?

Et tout ce remue-ménage parce qu’un troisième parti politique vient bousculer la hiérarchie républicaine.

Deux partis se partagent le pouvoir depuis soixante ans, ruinent la France, détruisent ses valeurs, effacent son passé et mettent en grave péril son devenir.

Deux partis qui font semblant, depuis soixante années, de n’être d’accord sur rien alors qu’ils le sont sur presque tout.

60 ans qu’ils sont les maîtres du pays et qu’ils vendent aux électeurs cette « imposture » qui se nomme « alternance ».

Ces cohabitations auraient dû mettre en garde les citoyens.

Comment deux pouvoirs opposés peuvent-ils cohabiter ?

Mais non, l’imposture se poursuit et ils entendent profiter le plus longtemps possible de ses largesses.

Et voilà qu’un autre parti veut partager ce gâteau ! Un peu trop vite à leur gré, alors il faut l’éloigner ou s’en servir ; c’est ce qu’ils font par médias interposés.

Entendez-vous les politiciens sur ce sujet capital (soi-disant) ? Pas du tout. Silence radio, si l’on peut dire.

Combien de temps vont-ils nous promener avec ce feuilleton insipide ?

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