Toutes les entreprises concernées, et même les syndicats, s’accordent à reconnaître que des « radicalisés fichés S » sont employés dans des zones jugées sensibles, aussi bien dans les aéroports de et de toute la mais également à la SNCF, à la RATP et dans bien d’autres services publics et privés. Ils opèrent dans des zones dangereuses pour notre sécurité.

On a constaté que, uniquement sur la plate-forme de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, 57 agents assermentés, soupçonnés de radicalisation, s’étaient vus retirer leur habilitation. La direction d’Air se refusait alors à tout commentaire.

Combien de dizaines qui ne sont pas encore soupçonnés de radicalisation (où qui savent mieux la dissimuler) sont toujours en activité dans des endroits jugés très sensibles ? Aujourd’hui, le patron d’ADP (Aéroports de Paris), Augustin de Romanet, nous informe que 4.000 casiers appartenant au personnel ont été perquisitionnés et que 70 « badges rouges » (badges qui permettent l’accès aux zones interdites au public) ont été retirés pour des « raisons de radicalisation ».

M. Romanet ajoute que 85.000 personnes possèdent l’un de ces « badges rouges » et que, depuis les attentats, 100 % des bagages en soute sont désormais contrôlés, contre 30 % auparavant. Malgré toutes ces confirmations, il n’est toujours pas autorisé de communiquer aux entreprises qui en font la demande la liste des « fichés S » afin qu’elles puissent sinon les licencier tout au moins les déplacer, les muter vers d’autres postes.

Donc des « radicalisés » sont probablement toujours employés dans ces entreprises et peuvent circuler librement dans des zones jugées très sensibles. Ajoutons à ce risque important, et invisible, l’information des services de renseignement qui estiment à 438 le nombre de djihadistes, de terroristes qui se promènent actuellement en France, en toute bien que surveillés, et que ce nombre est en augmentation constante : plus de 30 % depuis le mois de mai 2015.

Comment ont-ils pénétré sur notre territoire ? Et en pénètre-t-il encore actuellement malgré l’état d’urgence ?

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18 décembre 2015

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