Il faut mettre un terme aux temps des renoncements, aux temps des trahisons.

Depuis les traités de Rome, de Maastricht et de Lisbonne, l’accord de Schengen ou l’abandon du franc, ou encore le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan, il est clair que la République se dépouille de ses oripeaux nationaux, et du premier d’entre eux, à savoir une « souveraineté nationale » à laquelle elle s’identifiait, non sans ambiguïté d’ailleurs : la « Nation » s’est identifiée au Tiers-Etat comme mythe fondateur de la République — la partie devenue le tout — avant de viser la France en tant qu’État historique.

La République, devenue un « concept lointain » est fragilisée. Nous n’en voulons pour preuve qu’un discours communautariste visant une nation reconnue dans son éclatement : aux ethnies diverses et variées qui la peuplent, on demande désormais de « faire France ». Que peuvent alors les arguments reposant sur une « laïcité citoyenne » ou la religion des droits de l’Homme, que le communautarisme récuse d’autant plus radicalement que ce discours repose sur l’enseignement d’une histoire nationale mutilée, criminelle et repentante, socle fissuré qui ne peut servir de fondement à aucun « vivre-ensemble » ?

Nous sommes à la croisée des chemins. La gauche, coupée du réel, joue le dernier acte en s’en prenant à l’ultime bastion de la résistance française : la Famille, en accord avec les intérêts de l’oligarchie supranationale, laquelle a pour objectif de remplacer les nations en autant de sociétés anonymes du village mondial présenté comme inéluctable. Comme mue par l’instinct de conservation, la France réelle commence à se réveiller, comme si les drogues administrées depuis longtemps par les médias, l’Education Nationale, la culture officielle et les partis de gouvernement avaient de moins en moins d’effet sur elle.

C’est pourquoi nous souhaitons accompagner cette sortie de la torpeur en permettant à des élites nouvelles de se substituer à celles encore officielles qui développent contre la France un consensus suicidaire.
Pour donner un nouvel élan aux solidarités nationales, nous prenons l’engagement de travailler à la reconstruction d’une France décomplexée, sans haine ni esprit de revanche.

C’est pour rencontrer la France debout, celle qui ne renonce pas, que je viendrai au Rendez-vous de Béziers rencontrer des hommes et des femmes déterminés à changer le cours de l’Histoire. Cette année 2016 sera l’année des patriotes, l’année qui aura vue le retour de l’anneau de Jeanne d’Arc, l’année de toutes les espérances, l’année du « Réveil Français ».

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