« Boulevard Voltaire, je vous déteste » : le brillant sectarisme d’un député LFI
Antoine Léaument déteste Boulevard Voltaire. Le député LFI de l’Essonne, interrogé par nos journalistes ce 1er octobre à l’Assemblée nationale, n’a pas souhaité répondre à nos questions. Le sigle BV sur notre micro l’intriguant, à l’énoncé du nom de notre média, celui-ci se rétracte « Ah non, je vous déteste. »
Je ne suis pas vexé : je vous déteste. https://t.co/coYa6ZYP4L
— Antoine Léaument 🇫🇷 (@ALeaument) October 1, 2026
« Vous avez écrit des choses abominables sur moi, […] vous ne faites pas de l’information. » Excusez du peu. Visiblement, le parlementaire mélenchoniste n’a pas apprécié la plume de Gabrielle Cluzel qui, dans nos colonnes, ne l’a effectivement pas épargné et titrait « Antoine Léaument affolé dans un blocus lycéen : la créature échappe à son créateur ». Comme ses petits camarades insoumis, l’élu de 37 ans se distingue par sa présence et son soutien au mouvement de protestation, le mot est faible, de guérilla, dirons-nous plutôt, qui gagne les lycées de France. Et lorsque cela dégénère, voilà tout ce petit monde dépassé par des saccages et des incendies volontaires qu’il alimente par un verbe, toujours sur le fil du rasoir, quand il n’est pas explicite.
Nouvelles émeutes urbaines
C’est bien Bally Bagayoko qui a parlé de « violence légitime » pour évoquer les manifestations qui tournent à l’émeute partout en France. Dénoncer la folie révolutionnaire de La France insoumise, c’est du journalisme, car tout est prouvable - faits et déclarations. LFI n’a qu’un mot à la bouche pour commenter les émeutes des lycéens : « sauvagerie policière ». Les lycées brûlent, 400 établissements étaient fermés ce vendredi, soit deux fois plus que la journée précédente. 65 membres du personnel de l’Éducation nationale, dont 40 proviseurs, blessés depuis le début du mouvement.
Dans la journée du jeudi 1er octobre, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 1.027 établissements ont été concernés par des débordements et blocages, les forces de l’ordre ont procédé à 1.949 interpellations et 305 fonctionnaires de police et militaires de la gendarmerie ont été blessés. Voilà le bilan insoumis dont les images font le tour de la France : lycées incendiés, mobilier urbain saccagé, camion de pompiers ou bus en flammes, forces de l’ordre caillassées et lynchées.
« Sauvagerie policière »
Des braises sur lesquelles souffle allègrement Jean-Luc Mélenchon : « Militants insoumis, mobilisez-vous pour vous interposer face à la sauvagerie policière. Ceux qui tabassent nos enfants, qui laissent libre cours à leur racisme, vont nous trouver sur leur chemin : il n’y aura ni oubli, ni pardon, pour personne. » Antoine Léaument, lui, s’exclamait, aux abords d’un lycée : « Gloire à ces jeunes qui se soulèvent ! »
Dépassé par sa créature, le leader insoumis tente le faux apaisement deux jours plus tard : « Une fois de plus, j'appelle à la discipline du combat. Pas de panique ou d'énervement. Du sang-froid. Cela ne sert à rien de mettre le feu ! Nous sommes en ordre, disciplinés », expliquait-il, jeudi.
Alors Boulevard Voltaire se fait une fierté de ferrailler dans le combat médiatique pour dévoiler le parti insoumis et sa passion du chaos. Refuser de répondre aux questions de BV prouve, s’il en était besoin, le sectarisme de cette extrême gauche qui adule Robespierre. « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », disait Saint-Just. Nous le laissons à Antoine Léaument. Et préférons Cyrano : « On n’abdique pas l’honneur d’être une cible. »







































110 commentaires
Un aperçu du chaos annoncé par LFI en cas de victoire du RN. Vu l’âge des lycéens et que leur formation politique reste à parfaire, pas trop difficile de les manipuler d’autant que les blacks blocs habitués de ces manifestations sont à nouveau au RDV. Quid des revendications du départ de ces lycéens submergées par des faits de violence dont ils ne sont souvent pas à l’origine. Evidemment, quand Bd Voltaire remet l’église au centre du village en relatant les faits tels qu’ils se déroulent, Il est clair que cela dérange les plans de LFI. Espérons que les français ne se laisseront pas avoir par cette stratégie maléfique.
Le général de Gaulle a dit : » Les gens de gauche ont rarement de grand projet. Il font de la démagogie . Et se servent des mouvement d’opinion .La gauche tire le haut de la société vers le bas par idéal d’égalitarisme . Les gens de gauche sont d’éternels utopistes , des déphasés , des apatrides mentaux . Je n’aime pas les gens de gauche car ils sont incapables , et parce qu’ils sont dangereux » …….La messe est dite .