Autrefois, j’ai voté Mitterrand, mais ça, c’était avant ! Avant que je ne crie que surtout Martine Aubry ne soit pas choisie et que François Hollande ne soit désigné au pied levé après que les galipettes de DSK ont été découvertes du grand public. Le candidat socialiste “par défaut” que j’avais imaginé pire que le “Roi de la rose” d’antan !

Alors que la blonde “Jeanne” fut belle et bien présente au premier tour de 2012, mais éliminée et donc non qualifiée pour le second, j’ai dû choisir entre “le mou” et “le trépidant”, ce dernier pour lequel je choisis de voter pour la première fois, non par conviction, mais par obstruction au président de la Corrèze (région que j’affectionne particulièrement) qui, tel un Chirac, est imberbe, mollasson, étatiste, passéiste… mais malin sous ses lunettes de joyeux père Noël et de bon blagueur du parti épineux. Par dépit, avec ma conscience peu tranquillisée mais avec la certitude que le “Moi, Président…”, justement, ne le devienne pas.

Et pourtant, patatras ! Grâce aux électeurs de droite, le malheur arriva… Les jours, les semaines, les longs mois passèrent et mes craintes se réalisèrent car le(s) changement(s) étai(en)t bel et bien maintenant et pour des lustres (tel le long mandat d’un politicien aux toiles d’araignée sous les bras).

Le changement ? C’est pourtant mariage pour tous, sauf pour lui-même, ses compagnes et ses maîtresses ; comme en bon socialiste, l’augmentation des impôts et création de taxes de toutes sortes, un sou par-ci, des sous par-là ; c’est aussi la “vie de patachon” tel un Mitterrand réincarné ou mal incarné comme un mauvais second rôle vieillissant, mais plutôt comme un bourricot dodelinant sans cap avoué mais par prédiction plus dangereux.

Mais je suis fort aise, certes jeune, j’avais élu le Président au chapeau noir et à l’écharpe rouge, mais ouf… pas pour cet actuel “résident de La République” ignorant (sauf des matrices tactiques pour faire carrière sereinement, tranquillement toute une vie durant dans les rouages des mauvais fonctionnaires – terme non péjoratif dans mon propos – bénéficiaires d’un système archaïque et non stimulant pour l’esprit), faisant assez habilement le maladroit et l’innocent et feignant (non, je n’ai pas dit “roi fainéant”) de nous embobiner à longueur de journées, de déplacements, d’interventions télévisées.

Ne lui manque que la mouche sur la joue, un peu de fond de teint poudreux, une nouvelle chevelure “perruquée” tel un “Tracassin” ne se tracassant jamais… mais nous tracassant beaucoup trop au quotidien.

Mais sinon, réellement, le vrai changement, c’est pour quand ?

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