Chacun sait, ou devrait savoir, que le fameux PIB correspond simplement aux faites au cours d’un cycle annuel, c’est-à-dire au cours des 12 mois passés. Dans ce contexte, on comprend que les promesses consistant à annoncer toujours plus de dépenses – donc une augmentation du PIB – sont bien tentantes, surtout si l’on « oublie » la question qui fâche, ou qui devrait fâcher : qui va payer ces dépenses supplémentaires ?

Heureusement ou malheureusement, le montant vertigineux de nos dettes publiques incite de plus en plus à s’interroger sur cette fuite en avant, même si la (Banque centrale européenne) tente de nous distraire avec des émissions d’argent « gratuit », voire même rapportant aux emprunteurs, vu les taux d’intérêt négatifs pratiqués.

Avec ces pyramides d’argent “gratuit”, les promesses pour financer telle ou telle nouvelle activité, renforcer un peu les forces de l’ordre ou donner à telle ou telle catégorie d’électeurs potentiels, cela peut paraître simple. On arrive presque à croire que non seulement l’argent est gratuit, mais que l’on peut même se permettre d’avoir des millions de chômeurs, et que travailler n’a plus d’intérêt (dans tous les sens du mot).

D’ailleurs, pourquoi s’inquiéter, puisqu’il « suffit » de s’approvisionner à l’étranger – merci la , merci l’. On « équilibrera » par un déficit commercial plus élevé, que l’on financera par un emprunt supplémentaire, et que l’on remboursera… quand on ne sera plus au pouvoir.

Ainsi va la stratégie de l’administration Hollande, déjà bien engagée du temps de Sarkozy.

Un jour, il faudra bien se remettre au travail, mais cela, ce sera pour les générations futures, si tant est qu’elles aient encore le goût au travail, et qu’elles n’aient pas acquis à tout jamais une mentalité d’assistés, qui s’apercevront bien tard que derrière tout bien ou service, il faut quand même… travailler.

D’ici là, de promesses électorales toutes plus démagogiques les unes que les autres, notre doulce est en train de sombrer.

29 octobre 2016

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