Ainsi, a dit vrai : le changement, c’est maintenant ! Ou plutôt, aujourd’hui 1er janvier… Comme tous les ans et sous tous les gouvernements, reconnaissons-le.

Oui, les prix changent, comme prévu et annoncé de longue date… Discrète « vaporisation » pour la galerie, mais coup de matraque fiscale pour l’envers du décor de notre vie quotidienne. Car les augmentations de ce jour de l’An touchent tout le monde directement ou indirectement (à l’exception notable des non-fumeurs, mais les augmentations successives du paquet de cigarettes n’ont jamais attendu l’année nouvelle pour se faire). Timbres, TVA, , électricité, santé : rajoutées les unes aux autres, la note est salée pour tout le monde.

On a déjà beaucoup écrit, et beaucoup dénoncé sur Boulevard Voltaire notamment, l’entourloupe du quotient familial : « En passant de 2.000 à 1.500 euros, il va mécaniquement augmenter l’impôt des foyers avec enfants de 13 %. Le gouvernement a parlé d’un surplus moyen de 64 euros, mais pour certains le surcoût ira jusqu’à 500 euros par enfant », précise le site boursier.com.

Comme pour les fumeurs, notez, seuls les parents sont concernés. Oui, mais ça fait du monde quand même… Et si le train de vie des familles va en pâtir, le sacro-saint droit à être soigné dans les meilleures conditions, celui dont on nous rebat tant les oreilles à la moindre occasion, va également pâtir du changement socialiste ce 1er janvier 2014, les cotisations de complémentaires santé étant désormais fiscalisées…

Et puis l’augmentation des factures d’électricité (environ 2 %) à laquelle s’ajoutent les variations de TVA (le gaz et l’électricité passent ainsi de 19,6 % à 20 %) ; et puis les transports en commun (3 % de plus en Île-de-France) ; et puis, et puis… Bon, arrêtons là cet inventaire à la Prévert qui finirait par inciter certains à travailler encore moins, si ce n’est plus du tout, pour faire des économies : dans un moment de découragement ou de gueule de bois d’après-réveillon, on finirait peut-être par se demander si ce principe par l’absurde ne serait pas une solution comme une autre…

D’autant que des « travailleurs », l’ n’en manque pas, et en ce jour béni des fous qui nous gouvernent, bienvenue aux Bulgares et Roumains, membres de l’UE depuis 2007, désormais libres de venir travailler en France au nom du principe de la libre circulation des travailleurs européens.

Quand on pense que certains nous ont assuré, des décennies durant, que l’ était nécessaire, sinon vitale, pour assurer le travail que nous ne voulions plus faire, puis ensuite pour payer nos retraites si confortables, voire pour pallier le vieillissement de nos populations d’origine… À moins que ce ne soit pour… payer nos ?

Elle est pas bonne, celle-là ?

1 janvier 2014

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