Pour qui se prend Audrey Pulvar, simple journaliste à i>Télé, pour avoir fait montre, le 25 octobre, d'une arrogance inouïe couplée d'une irrespectueuse insistance, à l'égard du président de la République démocratique du Sénégal, Macky Sall ?

Parce que la dame aux grosses lunettes a une obsession, qui n'est pas tant celle de voir dépénaliser l'homosexualité dans ce pays que celle de promouvoir, au nom des droits de l'homme, partout sur la planète, l'idéologie homosexuelle. Le président sénégalais l'a bien compris, qui lui rappelle que "ce ne sont pas les organisations des droits de l'homme qui gouvernent nos pays" et que "la population sénégalaise a ses représentants à travers des systèmes d'élection, ce sont des élus à la tête desquels se situe le président de la République". Une qui semble réjouir au plus haut point Audrey Pulvar...

À propos de pays, l'ex-chroniqueuse chez Ruquier ne connaît rien à rien du Sénégal. Ce qui est une faute quand on reçoit son représentant élu au suffrage universel direct. Qui plus est, l'un des rares pays africains politiquement stables qui jamais n'a connu de coup d’État. Et qui peut même se targuer d'abriter un modèle en matière de cohabitation religieuse pacifique.

Car dans son pays, lui explique patiemment le chef de l’État, si « les gens ont la de faire ce qu'ils veulent, ça les engage, ils n'ont pas la liberté d'imposer aux autres ce qu'ils sont ». Voilà le problème. Elle ne parvient pas à comprendre, la démocrate Audrey Pulvar, qu'il faut « laisser les sociétés, chacune, absorber [les évolutions] selon son niveau d'absorption » ? Que contraindre un peuple qui ne souhaite pas les épouser, c'est justement comme cela que « naissent les conflits », lui fait remarquer le président ? Alors, que cherche-t-elle, l'ex-petite amie d'Arnaud Montebourg ? À semer la zizanie partout où il n'y en a pas ?

Pour l'arrogante Pulvar, la dépénalisation de l'homosexualité au Sénégal (dont le pendant négatif, à notre connaissance, ne fait pas parler de lui, contrairement au très proche Maroc), c'est un droit élémentaire. Soit. Et tant pis (ou tant mieux ?) si cela va à l'encontre du Code de la famille, de la culture, de la civilisation en vigueur, fondements que défend, lui, le président du Sénégal pour son pays...

Mais enfin, tacle-t-elle, « les associations de défense des droits des homosexuels peuvent-elles avoir pignon sur rue ? Sont-elles libres de faire des campagnes, au moins ? Elles n'auront pas de difficultés, c'est sûr ? » Elle aurait dû tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, parce qu'elles en rencontreront peut-être, des difficultés ...avec la société, à 94 % musulmane, mais pas de la part du gouvernement !

Assurément, l'impudente n'a pas « la modestie de comprendre que tous les pays ne sont pas les mêmes, n'ont pas les mêmes histoires » et pas davantage « les mêmes évolutions » . Elle n'a pas, non plus, la délicatesse d'abréger son interrogatoire puisqu'elle mettra la question du droit à l'avortement sur le tapis. Lequel est d'ailleurs en discussion pour les cas de et d'inceste, lui apprend le chef de l’État. Pas de quoi enthousiasmer celle pour qui une femme n'aurait jamais trop avorté...

Alors, oui, pour qui se prend-elle, la dame aux lunettes à 3.300 euros ?

31 octobre 2015

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