Ils mangèrent du raisin vert et leurs enfants ont eu les dents agacées 2...

Comme le disait volontiers Edouard Balladur, "Il ne faut pas bouder son plaisir". Ne boudons donc pas notre plaisir de voir la France, pour une fois, rassemblée. Mais il faut se demander si nous ne sommes pas, une fois de plus, en train de céder à l’ivresse des mots et à l’euphorie d’une cohésion nationale miraculeusement retrouvée. Or, c’est précisément là que le bât blesse. Car la France reste coupée en deux.

En fait, si nous n’y prenons pas garde, nous sommes aujourd’hui, et encore plus demain, confrontés à une situation de civile latente ou potentielle à caractère religieux.

La France est confrontée à un double clivage. Le premier est celui qui sépare la population d’accueil, les Français de souche, à une population d’origine étrangère de mœurs, de traditions et de radicalement différentes, en l’occurrence l’islam . Cette dernière ne se reconnaît pas pleinement dans notre pays.

Mais cette communauté musulmane elle-même n’est guère homogène. Un second clivage oppose les musulmans qui ont clairement et pleinement épousé la France, et il y en a fort heureusement, et ceux qui se sont renfermés dans l’indifférence ou un sectarisme tenace. C’est dans cette situation contrastée mais porteuse de périls que le fanatique et obtus fait son miel.

Ce a un nom, bien identifié. C’est du fascisme pur jus. Ce même fascisme qui animait naguère les équipes nazies pour éliminer physiquement les juifs, mais aussi leurs opposants quels qu’ils soient, de toute race et de toute religion, ceux qui avaient le malheur de s’opposer à eux. La gauche bien-pensante devra en faire son deuil. Le fascisme a changé de couleur et de place. Il n’est plus à droite. Il est au milieu de nous.

La reconquête de la communauté musulmane et sa conversion aux valeurs de la démocratie et de la République passent désormais par un triple effort : stopper net les flux migratoires qui ne cessent de verser de l’huile sur le feu ; monter un programme massif d’apprentissage de la République et de ses valeurs dans nos écoles et à l’université ; ressusciter le service militaire obligatoire qui avait une action de formation irremplaçable en faveur des jeunes, musulmans ou non.

Sinon, ce sera le à la petite semaine, un terrorisme intermittent, comme au Pakistan, en Irak ou en Palestine.

Dès lors, entre sécurité et liberté, il faudra bien choisir.

Notes:

  1. Ezechiel ch.18 v.1 à 9
  2. Ezechiel ch.18 v.1 à 9

18 janvier 2015

Partager

VOS COMMENTAIRES

BVoltaire.fr vous offre la possibilité de réagir à ses articles (excepté les brèves) sur une période de 5 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires insultants. La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de commentaires en majuscule.
  • L’utilisation excessive de ponctuations comme les points d’exclamation ou les points de suspension rendent la lecture difficile pour les autres utilisateurs, merci de ne pas en abuser !

Pas encore de compte, inscrivez-vous gratuitement sur bvoltaire.fr

La possibilité d'ajouter de nouveaux commentaires a été désactivée.