Editoriaux - Radio - 15 avril 2016

Après le Cahuzac, le cas Mandon…

Où il est démontré, sur l’air de “Tout va très bien, Madame la Marquise”, que Manuel Valls, lui aussi, comme Nicolas Sarkozy en son temps, travaille entouré de « collaborateurs ».

« Il n’y a pas de “contagion du foulard” », assure Thierry Mandon qui, de toute évidence, n’a jamais sorti la tête de ses cartons… ou bien se fout de celle du monde avec un aplomb, une détermination qui forcent l’admiration.

Sur les ondes de la radio RTL, répondant ce mercredi 13 avril 2016 aux questions d’Olivier Mazerolle, le secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche poursuit, toujours évoquant le “problème” soulevé quelques jours auparavant par le Premier ministre, son “patron” au sein du gouvernement, problème de l’irruption des femmes voilées dans les universités, de leur prolifération, de l’inquiétude grandissante, relayée par le journaliste qui l’interroge, de beaucoup de professeurs devant « l’affluence de plus en plus importante de jeunes femmes, d’étudiantes, avec un foulard sur la tête ».

Derrière son micro, le petit homme n’est pas disposé à s’en laisser conter. Il proteste, il s’insurge, il se rebelle, il pense à la postérité : « Il n’y a pas de problème ! C’est pas utile de créer un problème là où y en a pas ! » (sic).

Comment ne pas penser à l’un de ses anciens et célèbres collègues, alors ministre du Budget de son état, chargé entre autres de la lutte contre la fraude fiscale ?

Les yeux dans les yeux, la main sur le cœur : il n’y a pas, il n’y a jamais eu, Mesdames et Messieurs qui m’écoutez, de problème avec le voile… ni à l’université, ni ailleurs !

Ainsi, se dégageant jour après jour de l’actualité, se dessine dans l’idéal ce que pourrait donner, en sa composition, la future équipe gouvernementale de ce bon Président Mohammed Ben Abbes, cher à Michel Houellebecq, avec, pourquoi pas, une promotion pour le sieur Thierry Mandon (qui n’aura pas démérité), un bel avancement au titre de gratification pour service rendu à « La Fraternité musulmane » et, par-delà le parti de ses nouveaux maîtres, à l’islamisation de la France et de l’Europe : “ministre du Renoncement et de la Haute Trahison” !

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