[ANIMAUX] À Ceuta, les migrants illégaux malmènent la faune et l’environnement
L’invasion de Ceuta au milieu de l’été (de 70 à 90.000 migrants marocains) s’est accompagnée d’un cortège de crimes tels que viols et agressions, mais aussi d’atteintes à l’environnement. Ces dernières ne semblent pas mobiliser les organisations internationales spécialisées sur cette question. Les migrants illégaux possèderaient-ils un totem d’immunité qui leur permet de saccager les eaux, la flore mais aussi la faune ? Les images du delphineau sorti de l’eau et tué, début septembre, hantent les mémoires.
C’est El Pueblo de Ceuta qui l’écrit, ce 30 septembre : « Le gouvernement évalue à 7,5 millions d'euros, "dans un premier temps", les dépenses environnementales liées à l’invasion. » On le sait grâce à un député Vox, Francisco José Ruiz, qui a interrogé le gouvernement sur la question lors d’une session du Parlement local, et la réponse du conseiller spécial a été claire : « La situation a, entre autres, une incidence directe sur l'environnement » avec, par exemple, des migrants qui se baignent dans les citernes d’eau potable, selon El Faro de Ceuta), environnement dégradé, facture payée par le contribuable : encore une joie de l’accueil inconditionnel d’illégaux.
Plainte déposée pour le dauphin
Francisco José Ruiz n’a pas manqué de rappeler le triste sort du delphineau, épisode qui remonte à début septembre. Une ONG puissante comme Sea Shepherd s’était fendue d’un long texte filandreux dont le sens général était que « nous refusons que la mort de ce dauphin soit transformée en carburant politique ». L’association, réputée pour sa combativité, devenait prudente, presque timide : les faits établis étaient « limités », on ne connaissait pas l’état initial de santé du dauphin (!) et puis, n’est-ce pas, Ceuta est « un territoire marqué par une histoire complexe ». El Faro de Ceuta avait pourtant (la veille de cette publication de Sea Shepherd) établi les faits : « Un groupe de migrants présents dans la zone très fréquentée de Trampolín a repéré le delphineau […] Ils ont alors profité de sa proximité avec la plage pour le sortir de l'eau et s'en emparer. […] l’un des individus lui a assené un coup de bâton sur la tête. Le choc a grièvement blessé l'animal et, selon les constatations ultérieures, s'est avéré mortel […] »
À ce sujet — Ceuta : après l’invasion, les viols en série
Association locale de protection de l’environnement, DAUBMA confirme à BV avoir porté plainte au sujet de la mort du dauphin : « Des photographies et des vidéos documentant le déroulement des faits et permettant d'identifier les personnes ayant manipulé l'animal ont été fournies. » Mais son président, Manuel Toledo, confie à BV sa crainte que la plainte ne soit « bloquée dans l'un des services chargés de la transmettre au tribunal ». Banale obstruction administrative ou consigne d’enterrer le dossier ? Pour autant, il se veut rassurant : « L'ouverture de la procédure confirme que ces faits font l'objet d'une enquête en tant qu'infraction potentielle à l'encontre de la faune marine protégée. »
Disparition inquiétante de chats
Il n’y a pas que le dauphin. La DAUBMA nous précise qu’elle a également porté plainte pour « la tentative de soustraire à son milieu naturel un gastéropode *Charonia lampas* (connu sous le nom de « Triton géant ») », lequel est protégé en Espagne par la Convention de Berne. Autre association locale, Protectora de Animales y Plantas de Ceuta s’inquiète d’une disparition notable des chats dont Ceuta abrite de nombreuses colonies. Ils peuvent être partis devant l’agitation provoquée par l’invasion. Mais l’association paraît envisager d’autres explications (gastronomiques ?) et exige, écrit El Pueblo de Ceuta, « que ces faits soient clarifiés par une enquête, avec une tolérance zéro envers toute maltraitance, quelle que soit l’origine des responsables ».
Il y a aussi, selon El Faro de Ceuta, du côté de la zone naturelle du Renegado qui est un réservoir d’eau, une oie qui a été sauvée de justesse des mains des migrants, un canard retrouvé dans un sac, des carpes qui sont passées à la casserole. On évoque aussi une pieuvre tuée. Tout cela n’est pas sans faire penser à Springfield (Ohio), où certaines rumeurs avaient couru à propos d'animaux cuisinés par des réfugiés haïtiens.
« Une obligation légale et morale »
N’en déplaise à Sea Shepherd, « l'impact des groupes de migrants en situation irrégulière sur la faune urbaine, les arbres et les écosystèmes de la ville » ne fait aucun doute, comme l’a écrit DAUBMA, dans un communiqué daté du 30 septembre. À la maltraitance animale, il faut ajouter les milliers de sacs alimentaires en plastique distribués chaque jour par la Croix-Rouge et dont une partie part à la mer, avec les conséquences que l’on sait sur la faune et la flore. De multiples atteintes à l’environnement, dont chaque citoyen européen doit rendre compte lorsqu’il s’en rend coupable, sont comptées pour nulles dès lors qu’il s’agit de sans-papiers. « La protection du territoire terrestre et marin, rappelle DAUBMA, est une obligation légale et morale qui doit être prise en compte sans délai. » La sécurité des dauphins, des poulpes, des coquillages, des chats, etc., serait assurée par une mesure des plus simples : renvoyer au Maroc tous ces individus entrés illégalement.






































35 commentaires
L’Ombre est là qui plane et tisse sa toile au dessus de nos têtes ,rien n’est du au hasard ,tout est programmé… le hasard n’existe pas depuis de dizaines d’année les flux migratoires sont la priorité d’un dénommé Soros ,il serait temps que quelqu’un commence a s’opposer a ce phénomène si peu nécessaire
L’épisode du delphineau me rappelle un épisode de la bande dessinée l’Arabe du futur. L’auteur y relate ses souvenirs d’enfance et d’adolescence dans les pays arabes. Un jour, dans le village syriens où il vivait, des jeunes se sont amusés à jouer au football avec un chiot.
Pauvres bêtes !
Réponse à Saint-guiral
Vous avez raison , il est actuellement politiquement plus correct de s’occuper des bêtes que des humains qui ont du mal à finir leur fin de mois avec leurs enfants, et dont certains ne veulent pas recevoir chez eux de migrants. Quelle honte. !!
Dommage pour nos politicards que les bêtes n’aient pas encore le droit de vote, mais j’ai confiance peut être qu’un nouveau décret de l’Assemblée Nationale pourra résoudre le problème prochainement…
Il fût un temps, pas si lointain, où l’on mangeait les rats…et aux Seychelles, on mange les chauve-souris! Il n’y a pas de règles pour un ventre qui crie famine…(hi hi hi)…
Sauf que visiblement ce n’est pas pour manger qu’ils tuent, mais juste pour le plaisir de tuer !