On nous annonce le plafonnement des allocations familiales sous condition de ressources. Une fois de plus, ces salauds de riches vont faire les frais de la dérogation au principe d’égalité dont ont nous rebat les oreilles à tout bout de champ.

Mais est-ce vraiment le sujet ?

Le déficit chronique des comptes sociaux de la caisse famille, l’effondrement du niveau scolaire, l’ des « quartiers », le taux de des jeunes (et j’en passe) n’ont qu’une seule et même cause : le taux de excessif des populations d’origine africaine en France. Les seules femmes que l’on croise, enceintes avec poussette et entourées de bambins échelonnés en âge, sont d’origine africaine, souvent parents isolés ou avec père à bas salaire, et donc dépendants des allocations diverses versées par notre généreux et inconscient système.

Il me paraît urgent que l’on plafonne à trois, voire quatre enfants, le taux de versement des allocations familiales. Notre pays n’a pas besoin de familles si nombreuses, dans lesquelles les enfants sont mis au monde en grand nombre par tradition, mais pas forcément élevés dans le sens où nous l’entendons. Je suis, sur le principe, hostile au fait de payer les gens pour faire des enfants et même si, après-guerre, les allocations étaient plus que bienvenues pour des raisons évidentes, il est temps que le ouvre les yeux sur le dévoiement fait en toute légalité (sauf cas de polygamie) de cette générosité irresponsable, et examine lucidement ses conséquences dramatiques.

Et qu’il légifère non pour sanctionner ceux qui peuvent offrir à la France un avenir à travers des enfants bien élevés, mais en limitant les motivations financières allouées à celles et ceux qui procréent pour gagner leur vie, au lieu de gagner leur vie pour pouvoir procréer !

5 juillet 2015

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