48 %.

Moins d’un Français sur deux est favorable à l’adoption par des couples du même . En juin 2011, avant la de la présidentielle, ils étaient 58 % à le souhaiter. Une chute de dix points, selon un Ifop qui vient d’être dévoilé par Le Figaro !

Même chose pour le aux locales.

Selon un sondage du même organisme pour le site Atlantico réalisé à la mi-septembre, les Français n’étaient plus que 39 % à approuver cette idée, soit 16 points de moins qu’en décembre 2011. Un recul spectaculaire qui ne doit pas être pour rien dans la prise de position de Manuels Valls : le ministre de l’Intérieur n’a-t-il pas expliqué que le vote des étrangers n’était pas une « revendication » forte de ses concitoyens. C’est le moins que l’on puisse dire…

Alors, même si 61 % des Français sont encore favorables au mariage gay — pour combien de temps ? —, ces différents disent clairement que les prétendues certitudes n’en sont pas. Malgré le matraquage médiatique qui vous fait passer pour un homophobe si vous n’avez pas le goût du « mariage pour tous » et pour un raciste si vous avez la naïveté de penser que le droit de vote doit rester l’apanage du citoyen…

Les Français se réveillent. Au fur et à mesure que les projets gouvernementaux se précisent, ils prennent conscience de ce qui se joue. Ils ne se laissent plus abuser. Non, il n’est pas « moderne » de porter un mauvais coup à la . Non, il n’est pas souhaitable d’élargir sans cesse l’empire du désir. Non, il n’est pas « démocratique » de s’en prendre aux rares privilèges qui restent attachés à la nationalité.

Allez, encore un effort ! Il faut applaudir les maires qui refusent de passer outre leur conscience. Il faut encourager l’Église quand elle rappelle ses convictions, ses principes. Il faut nous mobiliser. Il y a urgence. Et ces sondages sont autant de baume aux cœurs.

18 octobre 2012

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