À quelque chose malheur (des autres) est bon

Envahisseurs, colonisateurs, migrants, réfugiés ? La belle affaire ! Le résultat sera le même, en admettant l’idée saugrenue qu’un statut empêche l’autre. À quel degré d’aveuglement, d’égarement, de perdition faut-il en être arrivé pour imaginer que l’avenir de notre pays se joue sur le terrain sémantique ? D’aveuglement ou de cynisme, car « à quelque chose malheur est bon », dit le proverbe, et quand ce malheur est celui des autres, il peut très bien faire le bonheur des uns. Seulement voilà : par définition, même délibérée, la tête enfoncée dans son or, la politique de l’autruche est une politique à courte vue.

Avec le déferlement de nos migranvahisseurs venus d’outre-Méditerranée, d’outre-culture, d’outre-civilisation, les bidonvilles vont peu à peu éclore à la périphérie de nos villes. Sinistres écharpes de misère et ressentiment qui peu à peu resserreront leur étreinte jusqu’à étranglement. La gangrène s’ensuivra, qui rapidement rongera le pays. Et nos politiques ne manqueront pas de s’ébaubir en jetant des regards éperdus à leurs chers électeurs disparus : « Ah bah, ça alors ! Si on avait su ! »

En attendant, grâce à ce raz-de-marée, pour certains inespéré, cette manne démographique s’ajoutant à un flux continu, pourtant déjà tendu et consciencieusement entretenu, la pression sur le logement et conséquemment sur le montant des loyers va perdurer, se maintenir, voire augmenter. Une aubaine. Notre pauvre pays n’a pas fini de s’enlaidir, de “s’embétonner” à bon marché, de “s’embitumer”, de “s’enlogementsocialiser”. On va nous expliquer doctement, chiffres à la clef, sourcils froncés, que la France manque cruellement de logements.

Funeste fuite en avant. Comme toujours, la situation va profiter aux profiteurs, promoteurs, multipropriétaires immobiliers d’ici et bailleurs, marchands de sommeil et autres rentiers. Au moins provisoirement. Très provisoirement.

Le cynisme est une arme à double tranchant lorsqu’il s’accompagne de candeur. Ne jamais le laisser entre des mains d’enfants, il peut vous péter à la gueule au moindre faux mouvement. Se peut-il que nos gouvernants, nos apprentis sorciers depuis plus de quarante ans et leurs complices de circonstance s’imaginent qu’une fois leur grand œuvre de substitution ethnique parachevé, les nouveaux arrivants, tout confits de reconnaissance, leur feront allégeance ? S’imaginent-ils, les misérables crétins, que devenus prépotents, dominants par leur nombre, leur envie et nos renoncements, leur courage et notre lâcheté, leur ivresse de conquête et notre invétérée pénitence, les nouveaux maîtres de ce qui fut la France laisseront aux pieds de leurs bienfaiteurs des offrandes, en leurs mains les commandes ? En deux mots que leurs créatures les laisseront au pouvoir, les honoreront, les respecteront… les épargneront ?

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