À quand un débat démocratique sur les migrants et Daech ?

Simple citoyen ayant une petite expérience des crises et des guerres, l’actualité me pose questions, et je suis surpris de ne pas les voir posées par nos politiques et nos médias.

Pourquoi devrais-je accepter que mes impôts servent à accueillir la misère du monde et, en particulier, celle issue du monde musulman, au risque de voir mon pays transformé et ma société modifiée ? Cela mérite référendum.

À l’heure où la question de l’interventionnisme contre Daech est posée, pourquoi envoyer nos soldats en guerre sans avoir préalablement réponse à quelques questions ?

Pourquoi les pays musulmans n’accueillent-ils pas ces populations (Turquie, Arabie saoudite, Maroc, Tunisie, Égypte, Qatar, Émirats, Malaisie, etc.) ? Pourquoi n’ont-ils pas d’attractivité ?

Nous, pays d’Europe, avons certes une capacité d’accueil, mais pourquoi est-elle financée par nos impôts ? Et pourquoi ces pays musulmans qui n’accueillent pas les migrants chez eux n’y contribuent-ils pas financièrement ? Ils pourraient, par exemple, financer le maintien des populations chez elles.

Pourquoi, après avoir cotisé toute ma vie professionnelle, devrais-je accepter de voir mon pays s’islamiser au titre de la laïcité, quand des pays islamiques et musulmans financent terrorisme et islamisation du monde, sans accueillir les migrants de leur religion chassés par leurs mercenaires du djihad (puisqu’ils participent ou ont participé à leur financement) ?

À l’heure d’envoyer des troupes se battre alors que l’islam s’autodétruit dans le Golfe et en Afrique, pourquoi ne pas demander aux pays responsables de régler le problème qu’ils ont généré, parce qu’ils en ont les moyens financiers, plutôt que les voir investir dans le luxe et les jeux, chez eux et chez nous ?

Où seront accueillis les chrétiens arabes si nous accueillons 90 % de migrants musulmans ? En terre d’islam ?

Toutes les questions doivent être posées avant d’étudier toutes solutions autres que celles de pompiers pyromanes. La démocratie passe par un débat et des décisions conformes à l’intérêt de ses citoyens, voire leur consultation directe.

Au pays de la liberté d’expression, ce débat serait utile et démocratique, loin d’être clivant mais sûrement édifiant de ce que pensent les “pseudo-intellectuels”, les “sans-dents” et la minorité (?) silencieuse, de moins en moins minoritaire et de moins en moins silencieuse.

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