Editoriaux - 14 novembre 2018

Violeurs et assassins ? Parlons-en !

Si la mode actuelle est à l’anonymisation, à l’information sélective et au non-dit, alors nos médias « mainstream » sont sur la même longueur d’onde que les féministes. Quand ce n’est pas, tout simplement, de la censure. Ainsi, nos féministes exaltées, en transe devant le moindre « geste déplacé » sur une dame, semblent synchronisées avec nos médias, qui cachent à l’opinion la tragédie des viols.

Puisque la pudibonderie de nos collègues semble prévaloir, voici quelques échantillons de vérité : Pamela Mastroprietro, 18 ans, Désirée Mariottini, 16 ans, Maria Ladenburger, 19 ans, Susanna Feldmann, 14 ans, récemment, une jeune fille allemande de 18 ans (anonyme sous enquête).

– Pamela Mastroprietro : janvier 2018, assassinée et démembrée à Macerata, Italie, par un Nigérian multirécidiviste débouté du droit d’asile. Des pièces manquant au corps, le juge enquête sur un possible cannibalisme.
– Désirée Mariottini : violée à mort dans un squat de la banlieue de Rome (dit la Justice locale) par deux Sénégalais, un Nigérian et un Ghanéen, depuis lors arrêtés.
– Maria Ladenburger : violée, mordue, étranglée, jetée à la rivière en octobre 2016 à Fribourg-en-Brisgau par Hussein K., Afghan soi-disant « mineur isolé » de 17 ans (33 ans, en fait), déjà condamné en Grèce pour tentative d’homicide.
– Susanna Feldmann : juive allemande violée à Wiesbaden en mai 2018 par Ali B., 20 ans, Kurde, braqueur (mars 2018), violeur d’une enfant de 11 ans, débouté en mars 2016.
– Fribourg, encore, octobre 2018, une jeune Allemande est droguée puis violée à mort par des Kurdes, Majid H. (voir photo), Ahmed al-H., Muhammad al-H., etc., de 19 à 29 ans – suspectés (de plus) de terrorisme dans leur contrée d’origine.

Violeur ? Assassin ? Bandit ? Voleur ? Termes explicites, « nauséabonds » pour la plupart des médias « mainstream », où règne l’anonyme-asexuée personne : « deux personnes en garde à vue »… « le magasin pillé par vingt personnes »… « trois personnes interpellées après ceci ou cela »… Au lecteur de décoder ces pudeurs de langage relevant de la censure, pas de l’information.

Ces « faits divers », comme les appellent pudiquement Libé et consorts, se limitent-ils à l’Italie et l’Allemagne ? Nenni. Selon la bienséante télévision nationale suédoise, 80 % des viols ou agressions sexuelles, si la victime ne connaît pas l’agresseur, sont le fait d’« étrangers ». Sur 843 condamnations d’étrangers de ces chefs de 2012 à 2017 : issus du Moyen-Orient, 197, d’Afghanistan, 45, etc.

À Copenhague (Danemark), plus de 70 % des jeunes déférés à la Justice sont « d’origine étrangère ». En Norvège, de 70 à 85 % des agresseurs sexuels sont des « étrangers jeunes, souvent demandeurs d’asile ». Les violées ? 90 % de Norvégiennes « d’origine locale ».

À Londres, dit Scotland Yard, les jeunes Noirs poignardés lors de guerres de gangs « désignent le plus souvent aux policiers des agresseurs noirs eux-mêmes ». Quelles délations « racistes » ?

La France admettait, naguère, le réalisme criminel. En 2004, Sebastian Roché (Le Monde du 16 avril 2004) étudie l’origine des mineurs jugés à Grenoble de 1985 à 2000 et conclut : « La surreprésentation des jeunes d’origine étrangère dans la délinquance n’est un mystère pour personne mais cette donnée […] n’est jamais débattue dans l’espace public. »

Lors des émeutes du printemps 2005, la jeunesse socialiste-sioniste Hachomer Hatzaïr et Radio Shalom lancent un appel « contre les ratonnades anti-blancs » ; dans Le Monde du 1er avril 2005, des sociologues ayant « fait leurs premiers pas dans les luttes sociales à la fin des années 70 » (voir le précédent épisode sur les maoïstes) dénoncent « des bandes ethniques traquant surtout les petits Blancs, de préférence les petits blonds » ; meutes venues à Paris pour « se venger des Blancs » (Le Monde, 16 mars 2015).

Depuis, la poigne de fer de la « mondialisation heureuse » (sic, Alain Juppé) broie médias et journalistes qui n’informent plus mais font la propagande de leurs patrons – car « qui paie l’orchestre choisit la musique ». La société civile ? Les Chiennes de garde sont à la niche, Osons le féminisme ! toute timide et les Femen hors service.

La (condamnable) main aux fesses au bureau, horreur ! Mais les violeurs apatrides, silence… Pauvres Pamela, Désirée, Maria, Susanna et tant d’autres, présentes et à venir ; ne comptez plus sur elles !

Article écrit conjointement avec Marc Eynaud

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