Editoriaux - Sport - 29 juillet 2018

Victoire des Bleus de 2018 : la revanche sur les islamo-racailles

L’équipe de France cru Deschamps 2018 est championne du monde. Bonne nouvelle, car ces Bleus-là changent des racailles qu’a connues, en vingt ans, l’équipe de France. La France a gagné sans les racailles, qui espéraient cette défaite de Deschamps et des siens.

La France a gagné sans Ribéry, que Deschamps refuse de reprendre depuis 2014, et sans Benzema, que Deschamps n’a jamais repris, malgré les pressions, depuis fin 2015, et la révélation de sa participation à une tentative de chantage à la sextape sur son coéquipier Valbuena. Ils jasaient dans les médias et les réseaux sociaux sur leur non-sélection. Dans les quartiers et chez les indigénistes, on fantasmait déjà ouvertement sur un remplacement de Deschamps par Zidane qui resélectionnerait Benzema. Deschamps, qu’Éric Cantona stigmatisait pour ne pas avoir sélectionné Benzema et Ben Arfa à l’Euro 2016 car « il a un nom très français », « personne dans sa famille n’est mélangé avec quelqu’un, vous savez » (Deschamps a porté ces propos devant la Justice). Deschamps a confirmé qu’on gagne en se débarrassant des éléments perturbateurs, comme Jacquet l’avait montré en 1998 en écartant Cantona. Cantona perd une deuxième fois ! Cette seconde victoire permet aussi de désacraliser celle de la France black-blanc-beur de 1998 : on a gagné avec Zidane, on gagne autant avec Griezmann.

Les Français ont supporté six ans d’équipe de France avec Domenech, le coach « de gauche tendance anar » et « athée revendiqué », comme disait Libération, qui sélectionnait des joueurs à la sale mentalité. On repense à l’horrible Coupe du monde 2010 où Ribéry et les Anelka, Abidal… avait harcelé hargneusement Yoann Gourcuff, jugé trop « France profonde », et imposé à tous les codes de l’islam – prières, buffets halal…

Adieu à la « génération 87 », pourrissant le groupe de l’Euro 2008 jusqu’à l’Euro 2012 et les mauvais comportements d’Hatem Ben Arfa et Samir Nasri. Voir les filles de Lloris, Griezmann, Giroud sur le terrain avec leur père après la victoire à Moscou donne le vertige, tant les mentalités n’ont plus rien à voir.

Adieu aux excuses sociologiques pour les joueurs ne chantant pas l’hymne : ils le chantent tous aujourd’hui. Aucun n’a tenu des propos empreints de ressentiment contre la France, à l’inverse de leurs honteux prédécesseurs. Giroud et Griezmann, contrairement à Ribéry et sa clique, ne briment ni ne jalousent les plus jeunes de l’équipe.

La France a gagné avec une équipe sympathique et incroyablement rechristianisée. Giroud, Griezmann, Mbappé sont chrétiens revendiqués. Lors de la finale, on a aperçu Nzonzi et Matuidi faire le signe de croix. Ça change des prières islamiques de Ribéry que montrait TF1. Il y a seulement deux joueurs musulmans (Pogba et Kanté) dans le 11 titulaire. Sidibé et Mendy, partis pour être titulaires, ont été remplacés par les jeunes frimousses de Benjamin Pavard et Lucas Hernandez, footballeurs français que le football français avait chassés. Comme l’ignorent les partisans du multiculturalisme, l’équipe de France était beaucoup plus « africanisée » en 2006 qu’aujourd’hui : les joueurs blancs étaient alors le gardien, le défenseur Sagnol et… la canaille Ribéry.

La joie est grande de voir Hugo Lloris soulever comme capitaine le trophée, lui le dernier rescapé du cauchemardesque Mondial 2010 où il a subi une équipe sous la coupe de caïds.

L’histoire de Giroud est la plus attendrissante. Giroud, qui a remplacé Benzema, est cible de beaucoup de haine, car il est perçu comme le Gaulois remplaçant le Maghrébin, Grand Remplacement dans l’autre sens. Les racailles attendaient son échec comme celui de Deschamps. Symbole de la haine qu’il cristallise : lors de la parade des Bleus sur les Champs-Élysées, un pro-Benzema a lancé sur Giroud un projectile de 30 cm, ratant de peu sa cible.

Benzema boycottait Giroud sur le terrain en quarts de finale du Mondial 2014 et croyait s’en être débarrassé. À sa première sélection en Bleu en 2011, Ribéry et Benzema se moquaient de lui depuis le banc de touche, affirmant à haute voix n’avoir rien à craindre de lui ; il a survécu aux deux. Sur l’Arc de Triomphe, c’est le portrait d’Olivier de Chambéry qui s’affiche. Détail spirituellement fort : le jour de la finale, sur ses paumes qui soulèvent le trophée, Olivier Giroud a inscrit au marqueur « J’aime Jésus ». Frappante communion avec l’âme de la France, qui honore son Sauveur depuis Clovis !

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