Vaccins

Vaccinations : le débat fait rage !

Ancien haut fonctionnaire
 

Ca y est, le débat fait rage !

Onze vaccins obligatoires, contre trois actuellement. Et, curieusement, on ne trouve plus en pharmacie les doses classiques et bon marché dont la population devrait pouvoir actuellement disposer, comme cela a été jugé par le Conseil d’État.

Il s’agit du premier débat sociétal de ce quinquennat, débat sociétal dont était si friand, avec les commémorations orientées, le prédécesseur de Macron, dont j’aimerais avoir déjà oublié le nom, tant sa nullité était accablante.

Les soupçons de collusion entre Emmanuel Macron ainsi que son ministre Agnès Buzyn avec les groupes pharmaceutiques, appelés « Big Pharma » par certains, alimentent un savoureux complotisme venu de nombreux électeurs de l’actuel Président. Déjà !

De cette frénésie vaccinatoire, la plupart des gens ne voient donc que l’aspect économique du problème. Le fric, lui et lui seul. Toujours le fric, qui serait le seul ressort de toute vie humaine. Marxiste et idéalement réducteur… Sauf que les milieux médicaux que je connais un peu par ma famille savent la recrudescence de maladies naguère disparues comme la rougeole ou la coqueluche, pathologies bien moins bénignes que l’on croit.

Et pourquoi donc ces maladies disparues reviennent-elles parmi nous ? Parce que la pollution (l’obsession d’Hidalgo) dope les microbes, bactéries et virus ? Non, mauvaise pioche. Parce que nous mangeons trop de plats cuisinés industriels trop salés ? Non plus ! Mais parce qu’arrivent sans cesse, en France, des populations, « chances pour la France », issues de contrées où ces maladies sévissent encore et où on ne vaccine guère. Mais il ne faut surtout pas le dire, de peur de « stigmatiser » et semer le doute sur l’accueil inconditionnel – « honneur et tradition », Macron dixit -, de notre pauvre pays. Curieux, d’ailleurs, comme l’Histoire et les traditions servent quand cela arrange la bien-pensance et disparaissent la plupart du temps car, le plus souvent, elles dérangent.

Il est vrai que le côté brutalement obligatoire des onze vaccins rebute bien des citoyens, travaillés par la propagande issue de milieux bobos gauchos, gens encore jeunes et donc en bonne santé. Ceux-là peuvent encore se soigner à l’infusion de sauge cultivée sur les jardinières du balcon et uniquement fertilisée au pur concentré de pisse d’ânesse bio.

Quand ils seront touchés par un premier cancer, on verra bien s’ils font appel à un gourou ayant étudié le jeûne thérapeutique au Bhoutan, à un « professeur » marabout, ou s’ils se précipitent au CHU, dont ils ne cessent de vilipender les médecins universitaires que le monde entier nous envie…

J’ai une solution pour vous, Madame le Ministre, sans être macronien le moins du monde. Que ceux qui refusent la vaccination de leurs enfants – chacun ses obscurantismes – reconnaissent par écrit la refuser aux autorités sanitaires et scolaires. À charge pour eux, en cas d’épidémie suscitée par leur rejeton et juridiquement reconnue comme telle, d’être civilement et donc financièrement responsables des conséquences…

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