Trump Président - USA

Trump victorieux : la grande peur des bien-pensants !

Cadre culturel
 

Non, Bernanos n’aurait pas voté Trump. D’ailleurs, Trump n’a pas gagné. Reconnaissons-le : Trump n’est pas une lumière.

C’est le peuple américain qui a gagné contre l’intelligentsia new-yorkaise, contre la bien-pensance, contre les puissances financières qui croient museler les peuples et les asservir.

Après le Brexit, la chute du clan Clinton est un événement sans précédent…

La vraie révolution est que le monde des médias perd son pouvoir, chaque jour un peu plus.
Ça ne marche plus. Qu’on se le dise.
Fini le gavage des oies au quotidien. Fini le matraquage, l’intox 7/24 des médias sur le bon peuple.
Fini les campagnes diffamatoires, la pensée unique.
Le peuple a parlé, et les bien-pensants commencent à avoir peur.
Et si ça faisait tache d’huile ? Si, sous nos yeux atterrés, se déroulait une véritable révolution ?
Si la France profonde, « périphérique », suivait l’exemple des Ricains, et renversait le pouvoir bobo-mediatico parisien ? Non mais alors, Quoi ? Où allons-nous ? Ça ne va plus !

La grande peur des bien-pensants est, j’avoue, plus jouissive que la victoire à la Pyrrhus de Trump.
C’est tout le mythe de « l’Occident » qui s’effondre. Ce mythe qui croyait nous faire avaler, à force d’intox médiatique, qu’il y avait une sorte d’unité des pays et surtout des peuples occidentaux. La politique internationale avait pris l’habitude de nommer « les Occidentaux » tout ce qui, en gros, était à la botte des euro-atlantistes soumis à la finance internationale de droite libérale d’un côté et à la pensée libertaire de gauche (lobbies LGBT et consorts).

Alain Minc et le révérend-père Jacques Attali, les deux grands gourous du libéralisme euro-atlantiste, doivent faire une drôle de tête.

La bien-pensance, par nature, est aveugle. Ce n’est pas une pensée mais une posture, un conformisme bourgeois. Avec la Manif pour tous, ils n’ont rien vu venir. Avec 30 % de l’électorat au FN, ils ne voient toujours rien venir.

Comme les Français n’avaient pas voté pour Hollande mais contre Sarko, les Ricains ont voté contre Clinton, c’est-à-dire contre le mensonge éhonté. Sarko comme Clinton paient cash leurs amours avec les États du Golfe, Qatar, Arabie saoudite. Le monde sera désormais divisé entre ceux qui fricotent avec les coupeurs de têtes et les autres.

Une électrice de Trump déclare à la radio : « Hillary a fait un pacte avec le diable, elle a payé le prix fort. »

Parmi les 200 donateurs de la fondation Clinton à plus d’un million de dollars, on pourra remarquer (source : https://www.clintonfoundation.org/contributors) :

Kingdom of Saudi Arabia : 10.000.000 à 25.000.000 de dollars
The Rockefeller Foundation : 10.000.000 à 25.000.000 de dollars
Sheikh Mohammed Hussein Al-Amoudi : 5.000.000 à 10.000.000 de dollars
State of Kuwait : 5.000.000 à 10.000.000 de dollars
Nasser Al-Rashid : 1.000.000 à 5.000.000 de dollars
Barclays Capital : 1.000.000 à 5.000.000 de dollars
Barclays plc : 1.000.000 à 5.000.000 de dollars
Dubai Foundation : 1.000.000 à 5.000.000 de dollars
Friends of Saudi Arabia : 1.000.000 à 5.000.000 de dollars
HSBC Holdings : 1.000.000 à 5.000.000 de dollars
Monsanto Company : 1.000.000 à 5.000.000 de dollars
State Of Qatar : 1.000.000 à 5.000.000 de dollars
Etc.

L’américain moyen a réagi : It stinks (tout ça sent mauvais).

Vox populi, vox Dei. Est-ce à dire que Dieu est du côté de Trump ? Probablement pas. Mais s’il faut un Trump pour abattre Clinton, so what?

Pas d’affolement. Trump sera le Hollande Américain. Rien de plus. C’est l’après-Trump qui sera intéressant. Nous vivons l’après-Hollande et là, plus que jamais, les médias doivent commencer à douter.

Si la blitzkrieg médiatique contre Trump n’a pas marché, qu’est-ce qui va marcher contre Marine Le Pen ?

POUR ALLER PLUS LOIN