Discours - Editoriaux - International - Médias - Politique - Presse - Table - 29 février 2016

Trump – Reagan, même combat ?

Comparaison n’est pas raison. Donald Trump n’est pas Ronald Reagan, et n’a encore rien prouvé politiquement. Avant d’être président pendant deux mandats consécutifs, Ronald Reagan avait déjà prouvé ses talents politiques de gouverneur de l’État de Californie, redressant victorieusement les finances de celle-ci en pleine stagnation économique.

L’un est arrogant et provocateur, l’autre était plutôt stylé et séducteur. Mais les deux hommes défendaient des idées bien arrêtées.

Les temps sont différents mais les similarités sont là ; dans les deux cas, la présidence sortante est démocrate, avec beaucoup d’échecs : stagnation économique très longue, taux d’intérêt insoutenables et crise des otages américains en Iran à l’époque de Jimmy Carter et, pour Obama, crise financière, dette d’État insurmontable et géopolitique désastreuse dans le monde et une poudrière sur le point d’exploser en conflit mondial au Moyen-Orient.

Las candidats actuels des deux camps ne proposent rien de nouveau. À part Trump, républicain mais indépendant financièrement, qui propose des solutions de bon sens et parle au cœur des Américains. Comme Reagan.

Autre similarité : Donald Trump a l’unanimité des médias contre lui. Je me rappelle qu’à l’époque de la première candidature de Reagan à la présidence, l’ensemble des journalistes le traitaient d’acteur simpliste, de cow boy au QI assez bas, etc. On passait savamment sous silence ses succès de gouverneur de Californie, et on minimisait le contenu de son programme. Tout le monde a oublié le nom de ces obscurs journalistes ; mais personne n’a oublié que Reagan, après une stagnation de près de 20 ans de l’économie mondiale, réussit à relancer l’économie au point de créer le plus formidable marché haussier de tous les temps en Bourse, qui se prolonge encore de nos jours même s’il y eut deux corrections majeures en 2000 et 2008.

Le jour où il prit le pouvoir, les taux d’intérêt, à 17 %, tuaient l’économie. Il les ramena à 5 % en un an. La guerre froide effrayait le monde, Reagan provoqua, par une habile politique militaire et financière, l’effondrement définitif de l’URSS pendant son second mandat. Ce qui changea la face du monde. Les médias l’avaient traité de demeuré, il prouva le contraire, et des ouvrages posthumes (Éditions du Rocher, 2003) publièrent ses écrits manuscrits, prouvant qu’il fut l’un des très rares présidents américains à écrire ses discours, sans recourir à des agences spécialisées.

Trump est-il du même acabit ? Trop tôt pour le dire mais le pragmatisme et les idées vont dans le même sens et, comme Reagan, il réussit à s’attirer la haine de la totalité de la presse, ce qui devrait toujours attirer notre attention ! Enfin, en dehors de toute caméra et micro, de l’avis de beaucoup d’Américains, Trump semble être un homme particulièrement aimable et… aimé.

Trump/Reagan: du charisme même si la forme est différente. Autres temps, autres mœurs, mais Trump est certainement l’homme à suivre dans les prochains mois. L’homme providentiel ?

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