Trump et la démolition de la super-oligarchie mondiale : un mois de juin significatif

Donc, Trump l’empaleur a passé son mois à jouer au bourreau d’enfants, tout en se faisant manipuler comme un gamin par le « Rocket Man » coréen. Pourtant, la chance aidant, et avec le recul de celui qui sort de la terre creuse pour retrouver le jour et la diversité de la vie, le rat de laboratoire hyper-médiatisé redeviendra un citoyen lucide qui réalisera que Trump l’imparfait, encore une fois, trompe son monde… en réussissant.

Donald Trump veut faire des législatives de l’automne son référendum personnel, aspirant ainsi la totalité de l’oxygène médiatique de son opposition, les démocrates certes, mais aussi et surtout les trois quarts des élus républicains, eux-mêmes prisonniers de leurs donneurs d’ordres qui n’en peuvent plus de voir cet habile King Kong briser la cage du mondialisme en jouant la victime.

Son message se précise, simple, « gaullien » : mon opposition veut une majorité au Congrès pour voter mon impeachment. Si vous voulez ma révocation, des hausses d’impôts et le chaos international, la suppression de la police aux frontières, votez pour eux ! Mais si vous voulez reconstruire le tissu culturel et spirituel du pays (amis chrétiens, bonjour !), votez pour mes candidats. Et si vous voulez reconstruire le tissu entrepreneurial du pays (amis PME, bonjour !) tout en créant des axes industriels stratégiques (amis cols bleus, bonjour !) et, surtout, autarciques – comme, par exemple, dans le cas de l’acier et de l’aluminium (amis du complexe militaro-industriel, bonjour !) -, alors votez pour mes candidats. Enfin, si vous voulez une redéfinition de la politique étrangère au parfum néoconservateur mais en réalité pragmatique, donnez-moi un mandat clair. Vu ainsi, il est possible de décrypter les « incohérences » de Trump.

Deux récentes décisions de la Cour suprême tombent à pic. La première (sur le gel migratoire en provenance de certains territoires) réinstaure l’autorité constitutionnelle présidentielle face aux juges « activistes » financés par les institutions caritatives. La deuxième (sur le droit des fonctionnaires non syndiqués à ne pas se faire imposer des cotisations syndicales « obligatoires ») est une bombe contre l’oligarchie syndicale. Ces deux décisions envoient un message : avec Trump qui nomme les juges (fédéraux et Cour suprême), c’est la fin de la déconstruction du pays par l’activisme judiciaire. Voilà qui va enflammer la ferveur des chrétiens évangéliques comme celle des catholiques américains ! À elle seule, la nomination à la Cour suprême du juge Gorsuch par Trump, tout comme celle (prochaine) du successeur du juge Kennedy, vont façonner les quarante prochaines années de la vie constitutionnelle du pays.

Parlant de retour de balancier, les récentes audiences du Congrès suite à un rapport récent de l’inspecteur général du ministère de la Justice exposent une oligarchie qui se fait ainsi arroser, confirmant la thèse du biais, sinon de la conjuration : c’étaient les mêmes équipes qui ralentissaient l’enquête sur Hillary, qui accéléraient celle sur Trump. Enfin, il y a le très attendu sommet du 16 juillet prochain avec Poutine. La technique Trump a été ici la même : mettre en avant un néoconservateur. Il y avait eu Pompeo pour Kim. Voici maintenant le faucon John Bolton pour Vladimir.

En conclusion, l’électeur américain aura un choix facile à faire à l’automne entre Trump et la super-oligarchie. Mais est-ce que l’électeur compte vraiment ? Demandons à Mueller…

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