Astérix raciste négrophobique, et l’Oktoberfest qui offense l’islam !

Administrateur civil, écrivain
 

Ce sont deux petites nouvelles dont la conjonction donne la température du temps. Elles illustrent mon propos sur l’idéologie du métissage et sur le processus, triple, de notre remplacement: africanisation, islamisation, deculturation.

La « Brigade anti négrophobie » dite aussi AMON qualifie le dernier opus des irréductibles Gaulois, Le Papyrus de César, de « torchon incapable de rompre avec la tradition négrophobe [de Tintin au Congo ou de Y’a bon Banania] qui a permis à la France de s’enrichir sur le dos des noir.e.s » (sic).

Grotesque et ridicule, sauf que ce genre de boutique, qui n’est qu’une pompe à fric et à subvention, a pignon sur rue et qu’un Thuram à lunettes abonde dans leur sens. Le charabia de ces incultes -les mêmes qui ont manifesté contre l’exposition Exhibit B- maniant l’anachronisme historique est à l’avenant.

« Tradition » ou « offense » s’interroge la scribouillarde de l’Express qui pond un article pour leur faire de la publicité. Mais quid de la simple réalité qui fait que la plupart des noirs non métis ont les lèvres charnues et les Africains un accent qui gomment les r en français, et que les caricaturistes jouent sur ces particularités. Cela en gène certains. Auraient-ils intégré la negrophobie qu’ils prétendent dénoncer ?

Et bien oui, car telle est l’idéologie du métissage qui assène qu’il n’y a pas de races et uniquement des différences de couleur de peau, et ignore les caractères ethniques secondaires: cheveux, yeux, nez, morphologie, les lèvres plus ou moins charnues, et aussi le derrière, n’en déplaisent aux pisse-vinaigres qui méconnaissent ces beautés plantureuses revendiquer « leur cul de négresse ».

Les blanches se désespèrent de leurs lèvres trop fines qu’elles font gonfler à coup de silicone (pensons à la fine Emmanuelle Beart défigurée par cette bouche disproportionnée) et se font brunir la peau, pour effacer la honte d’être trop blanche. Les noires se désespèrent de leurs lèvres trop grosses qu’elles masquent grâce à un savant maquillage et ne s’en font pas moins blanchir la peau et décrêper les cheveux, pour effacer la honte d’être trop noire.

Dans la seconde info, on n’a affaire qu’à un « fake » ou un canular, sauf que la pétition réclamant la suppression de l’Oktoberfest munichoise a trouvé un certain écho et que l’on en a pas mal parlé sur les réseaux sociaux, pour la bonne raison que c’est vraisemblable, jusque dans le vocabulaire.

Cette fête serait une « offense » faite aux musulmans dénotant « l’intolérance » et « l’islamophobie » des Allemands.

D’autant que l’Oktoberfest, plus grande fête populaire au monde -un peu trop, au point que les tentes VIP lui font perdre de son authenticité- est un condensé de tout ce que l’islam condamne: l’alcool, la cochonnaille, la musique, la fête bruyante, des femmes épanouies et trop peu vêtues, aux yeux des barbus. D’autant que la pression des islamistes s’exerce déjà partout dans les écoles, les cantines, les piscines, les hôpitaux, les abattoirs et que des accommodements sont exigés pour ménager leurs superstitions archaïques, leur puritanisme moralisateur et la cruauté de leur loi du talion.

La civilisation européenne, ses valeurs et ses rites, « offense » nos nouveaux conquérants et ils nous intiment l’ordre d’en changer. Ainsi opèrent l’africanisation et l’islamisation. Astérix et l’Oktoberfest font partie de son patrimoine culturel. S’y attaquer relève d’une entreprise de déculturation délibérée.

Stephan A. Brunel
Administrateur civil, écrivain

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