La priorité : former un front patriotique contre le front mondialiste

Cadre dans une entreprise internationale
 

« Il n’y aura plus de France sans identité, et il n’y aura pas d’identité sans souveraineté. » Par cette formule 1, Marine Le Pen intègre les deux versants essentiels et fondamentaux de toute politique nationale. Identité et souveraineté sont inextricables.

Un pays est avant tout un peuple et une identité forgée au cours des siècles, une histoire, une âme. Notre pays n’est pas un « pays d’immigration », sous-entendu une zone sur laquelle tout étranger aurait le droit de s’installer. C’est un pays européen, et nos lois (laïcité comprise) et traditions dérivent du christianisme. L’islam ne peut être accueilli que dans un cadre d’exception – les harkis, par exemple.

Tout n’est pas que matériel… Et une autre phrase de Marine Le Pen résonne au cœur de tant de Français qui se sentent dépossédés de leur essence même : « La France est un pays de culture gréco-latine et de civilisation chrétienne, et cela détermine notre mode de vie. » 2 Elle se bat pour rétablir la France libre, sa culture, son histoire et notre héritage commun. Elle qui définissait et dénonçait déjà, il y a plus de 10 ans, les deux totalitarismes du XXIe siècle : le mondialisme et l’islamisme.

De plus en plus, on observe ce mondialisme qui avance avec l’islamisme : financièrement avec Arabie et Qatar, militairement en Libye et en Syrie, ou encore, entendre après chaque tuerie islamiste les mondialistes matraquer sur leurs médias de masse que le plus grand danger est la montée des « extrémistes populistes » !

Le mondialisme germe dans la culture de mépris et de haine de notre civilisation, qui a été répandue par le socialo-gauchisme après 1968 et par « l’antiracisme » après 1981, voulant fragmenter la nation pour produire des « communautés » victimisées, des « minorités » culpabilisantes, agressant des majorités « tyranniques » et contrôler psychologiquement ces groupes par les sentiments d’injustice et de culpabilité. L’État-nation fut alors ciblé comme un élément opprimant l’individu-roi, rejoignant l’idéologie libérale.

Après 1989, le libre-échangisme total a étendu l’attaque contre l’État-nation et contre toute volonté de respect d’équilibres économiques (public/privé, liberté/protection, production/consommation, importations/exportations) pour favoriser les intérêts des corporats et financiers globaux (avec, ici, leurs pions LRPS, Valls, Macron, Fillon, etc.). Ces autres mondialistes veulent des transhumains, sans identité ni racines, interchangeables, et voient les nations comme des barrières non tarifaires s’opposant à leur dogme de libre circulation. D’où leur volonté de les fragmenter pour ne plus avoir que des segments de marché directement adressables et partout similaires.

L’immigration de masse, mise en place par les précédents pour leurs profits, pour renouveler et faire grossir leurs « marchés », a eu pour conséquence la propagation de l’islamisme. Ce fléau a été amplifié par la démographie, et par la finance infinie des pétromonarchies islamiques, qui a agi ici via l’électoralisme irresponsable et corrompu des « dirigeants » LRPS, par le vide spirituel et la déchéance culturelle.

La priorité est donc de former un front patriotique qui comprend les différentes sensibilités, incluant nationaux libéraux et gaullistes sociaux, , pour enfin contrer le front mondialiste. Sans alliance, les discours sur l’identité ou sur le combat contre l’islamisme resteront vains. Et prétendre appliquer un projet de reconstruction nationale sans Marine Le Pen et le FN est une imposture qui a déjà duré beaucoup trop longtemps !

Notes:

  1. Estivales MLP, 18 septembre 2016.
  2. Interview à Al Jazeera, 28 décembre 2012.

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