Podemos et SYRIZA corrompus ? Et Nuit debout ?

Pas grand monde ne se pose la question sur le financement de ces partis sortis de nulle part et qui arrivent à se tailler le chemin au plus haut de leurs États. La surprenante victoire de SYRIZA en Grèce et celle du « faiseur de roi » Podemos en Espagne, qui n’est plus gouvernée, depuis que le « Yes We Can » espagnol est venu troubler la vie politique en deux ans seulement. Désormais, en France, apparaît sur le modèle espagnol « Nuit debout ». Force est de constater que l’orientation idéologique est la même que pour SYRIZA et Podemos.

Podemos, le parti qui veut laver plus blanc que blanc, est pris la main dans le sac du financement illicite. La loi espagnole interdit strictement le financement en provenance de l’étranger. Pablo Iglesias fait donc l’objet d’une enquête policière depuis janvier de cette année pour avoir perçu la modeste somme de cinq millions de dollars par le biais d’un homme d’affaires iranien, M. Alizadeh Azimi, qui gouverne la chaîne de télévision Hispan TV, financée par le gouvernement iranien. Pour brouiller les pistes, l’homme d’affaires a utilisé des moyens détournés, en passant par divers pays et en gonflant les factures. Ce fait met en porte-à-faux le « Monsieur Propre » espagnol, qui déclarait de manière tonitruante sur Cuatro TV : « Lorsque Podemos sera au gouvernement, JP Morgan ne pourra plus prendre son téléphone pour nous dire ce que nous devons faire. Les gens votent pour des gouvernements et non pour des banques d’investissement. » Les mollahs pourront, eux, prendre leur téléphone ?

Maintenant, venons-en à SYRIZA et Aléxis Tsípras, financés par George Soros. Cela a déjà été révélé en 2013 par le journal économique allemand Wirtschaftswoche, relayé par Pravoslavie, un journal russe qui se revendique orthodoxe. Selon ces deux médias, Soros a arrangé une visite d’Aléxis Tsípras aux États-Unis, avant son élection, où il a pu rencontrer des représentants influents de « l’establishment politique » américain. C’est là qu’il a reçu sa feuille de route.

Des journalistes allemands avancent que Soros veut utiliser le parti de Tsípras pour faire pression sur l’Allemagne, à cause de la rhétorique antigermanique qu’il déploie. Et son discours devant la délégation américaine était plus que sévère à l’encontre de la politique de Merkel. Un proche de Soros avance qu’il veut prendre sa revanche sur l’Allemagne. Soros a un autre intérêt pour financer SYRIZA. En effet, SYRIZA collaborait depuis des années avec des ONG grecques financées par Soros, pour la défense des minorités sexuelles, ethniques et religieuses. Le parti de Tsípras nie en outre le génocide des Grecs en Asie Mineure. Ce point n’est pas très populaire en Grèce.

Et enfin, comme je le disais dans mon article sur les liens entre Attali, Trichet et Soros, Attali et Soros s’attaquent à ce qui reste de cultures et de religions, comme SYRIZA qui s’oppose frontalement à l’Église orthodoxe, le socle solide de la société grecque. Si Soros a financé Tsípras, c’est dans l’unique but d’arrêter l’arrivée au pouvoir d’Aube dorée.

Désormais, la question se pose. Qui se cache derrière « Nuit debout » et que veulent-ils ? Pour le moment, le mouvement français est bien flou, contrairement à Podemos, dont le leader est un brillant universitaire et orateur, député européen et dans le couloir du pouvoir avec une capacité de nuisance incroyable, puisque l’Espagne, actuellement n’est plus gouvernée, et Tsípras un ingénieur civil, qui a le pouvoir dans son pays. Et le pouvoir de faire souffrir toute sa population.

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