Curieuse épidémie de coups de couteau à la gorge…

Militant associatif et auteur

Fondateur de Riposte Laïque

 

Elle avait vingt ans. Elle effectuait un footing, ce lundi, à 18 heures, dans un parc, à Sevran. Elle a été poignardée à mort par un homme muni d’un couteau de boucherie, qui l’a frappée à sept reprises, dont deux coups mortels à la gorge et à l’abdomen. L’assassin, âge de 34 ans, était déjà connu défavorablement de la police, et est présenté comme un déséquilibré par les journalistes qui couvrent l’événement.

À Lyon, un autre malheureux, âgé de 49 ans, est lui aussi entre la vie et la mort. Pour avoir allumé une cigarette en plein jour, lui aussi a été poignardé au niveau du cou et du ventre, par un homme qui a prononcé le mot « mécréant ». Les policiers ont découvert dans son sac un tapis de prière, un Coran et de la propagande pour les islamistes d’Irak. Mais, là encore, les journalistes parlent de « paroles confuses », alimentant ainsi la thèse du déséquilibré.

Au lendemain de l’assassinat, avec un couteau de boucherie, de l’institutrice d’Albi par une mère d’élève – Rachida – elle aussi présentée comme une déséquilibrée, Laurent Ozon tweetait : « Lorsqu’on vous explique qu’un assassinat est un “acte isolé” commis par un “déséquilibré” atteint de “troubles psychiatriques”, d’éviter de “généraliser”, vous savez qu’un “Européen” vient d’être tué par un “extra-européen”. »

Sans vouloir généraliser comme le fait l’ancien conseiller de Marine Le Pen, il y a tout de même une curieuse épidémie, en France et dans nos pays d’Europe. Auparavant, quand des assassins donnaient un coup de couteau à leur victime, ils visaient le cœur ou le ventre.

Depuis peu, même si ceux qui font l’opinion ont longtemps essayé de le cacher, il est patent que la carotide paraît de plus en plus visée… et hélas trop souvent atteinte.

D’autres exemples abondent, et pas seulement en Syrie ou en Irak. En avril 2009, un islamiste décapite son voisin, Raymond Arveuf, et jette sa tête dans le vide-ordures à Lyon ; en juin 2012, un soldat d’Allah turc décapite sa femme devant leurs six enfants et jette sa tête du haut de leur immeuble à Berlin ; en février 2013, un disciple du prophète tranche les têtes et les mains de Hany F. Tawadros et Amgad A. Konds à Jersey City (États-Unis).

À Londres, il y a quelques jours, une autre malheureuse, âgée de 82 ans, a été décapitée en plein jour à la machette, dans la rue, par un nommé Nicholson Salvador, récemment converti à l’islam. Les journalistes citent, là encore, des témoins parlant d’un homme qui avait l’air un peu fou.

Dans cette même ville, en mai 2013, toujours en plein jour, le soldat Rigby était décapité par deux hommes en transe, d’origine nigériane, convertis eux aussi à l’islam.

Pour justifier leurs décapitations, les assassins se basent principalement sur deux sourates (chapitres) du Coran.
« Et ton Seigneur révéla aux Anges : “Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants [les non-musulmans]. Donc frappez-les au-dessus des cous [décapitez-les] et frappez-les sur tous les bouts des doigts [amputations]. Cela, parce qu’ils ont désobéi à Allah et à Son messager.” » (Sourate 8,12-13)

Il est donc légitime, pour le Coran, de décapiter tout non-musulman.

« Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru [les non-musulmans], frappez-en les cous [décapitez-les]. » (Sourate 47,4)

Bien évidemment, tous les musulmans ne sont pas des égorgeurs. Mais il est fort rare qu’un égorgeur ne soit pas musulman. Combien faudra-t-il de victimes pour qu’une mission parlementaire examine enfin si l’esprit du Coran, texte sacré dont se réclament des millions de disciples sur le sol français, est bien compatible avec nos valeurs et surtout avec la sécurité de nos compatriotes ?

Pierre Cassen
Militant associatif et auteur
Fondateur de Riposte Laïque

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