Les patriotes devraient réfléchir à deux fois avant de tomber dans le piège de la propagande pro-palestinienne

Le conflit israélo-palestinien est revenu récemment à la une de l’actualité avec son lot habituel d’informations tronquées et de manipulation médiatique. En soi, il est un fait indubitable que la désinformation est une arme inhérente à toute guerre, les deux belligérants en usent et en abusent, celle-ci pouvant être à elle seule une redoutable arme d’orientation des masses et des opinions. Dans ce cas précis, et pour faire bref, la lecture dominante quasi unanime des organes de la pensée unique peut se résumer de la sorte : gentils Palestiniens musulmans victimes de l’envahisseur juif ; soulèvement palestinien pacifiste – téléguidé, quand même, par les modérés du Hamas, financé par le Qatar, la Turquie et l’Iran -, réponse disproportionnée de Tsahal. Le petit Aylan s’est fait naturaliser palestinien et, sur les réseaux sociaux, on s’écharpe, on se dézamifie de sang-froid sur des propos contradictoires, et ce, y compris dans le camp de ceux qui, comme votre serviteur, sont assez dubitatifs sur l’apport constructif de l’idéologie islamique dans la société en général.

Comment, dans le camp des patriotes, peut-on à la fois dénoncer le discours ouvertement islamo-complaisant des médias unanimement dépeints comme vendus, et accorder du crédit sans sourciller au discours palestinophile de ces mêmes organes de propagande ? Le cheminement intellectuel est difficile à cerner. En tant qu’État souverain, Israël défend ses intérêts dans la région. Point. Que cet État ait été engendré sur la base d’une religion n’est pas le débat actuel, et encore moins que ladite religion soit, selon certains, surreprésentée dans la caste médiatique en question. Si on suit le même raisonnement, et dans la même logique, cette propagande pourrait, à moyen terme, dépeindre les racailles de banlieue comme des « activistes musulmans modérés des territoires occupés par la République d’avant les frontières de 1976, année du regroupement familial ». N’oublions pas que certains parlent aujourd’hui de façon argumentée de « territoires perdus » ou de « partition ». Si ces territoires sont perdus pour certains, ils sont bien occupés par d’autres…

Alors que la principale menace est l’islamisation rampante, le camp des patriotes manipulé par une propagande sournoise se divise sur un conflit qui ne le concerne pas. Le but d’un régime fondé sur la tromperie n’est-il pas aussi, et surtout, de diviser pour mieux régner ?

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