Editoriaux - 10 août 2018

Nouvelle maladie psychiatrique aux USA : le Trump Anxiety Disorder !

Nous vivons une époque formidable. Après un langage officiellement orwellisé, les comportements deviennent officieusement psychiatrisés avec, par exemple, la transformation en autant de phobies de la crainte légitime de l’idéologie islamique, et en déséquilibrés aigus ses adeptes les plus pieux, le refus d’une submersion migratoire et d’un génocide civilisationnel, le constat de l’échec patent d’une Europe technocrate, la dénonciation du prosélytisme des minorités sexuelles, etc. Demeure, néanmoins, tabou dans ce lexique non exhaustif la christianophobie, dogme pourtant fondateur de la République laïque, pudiquement occultée par la caste éclectique de la propagande.

À cette panoplie vient s’ajouter un nouveau trouble à prévalence élevée chez les stakhanovistes du politiquement correct, du vivre-ensemblisme, du multicuturalisme et du progressisme. Chez l’Oncle Sam, des psychothérapeutes ont en effet diagnostiqué une nouvelle forme d’anxiété collective dont l’incidence, en augmentation constante, a coïncidé avec l’intronisation de Donald Trump à la Maison-Blanche. Cette nouvelle entité pathologique, baptisée Trump Anxiety Disorder (TAD), ou anxiété morbide Trump-dépendante, sévit principalement chez les individus réfractaires à sa politique et à sa personnalité, largement majoritaires dans le camp desdits démocrates, peu enclins à gérer mentalement leur défaite et cette nouvelle réalité.

Après le « tout est politique », tout devient psychiatrique. Après l’hystérie collective étiquetée d’Obamania et symptomatique d’une adulation maniaque de tous les faits et gestes du premier président racisé d’ascendance musulmane, on passe au moins extatique TAD. Passé les stades d’effroi, de panique et de dépression, l’électrochoc inattendu de l’élection du trublion anxiogène Trump a vraisemblablement abîmé moult neurones fragiles et s’est mué en troubles anxieux majeurs.

Les symptômes sont variés et ressemblent à ceux des patients qui ont grandi avec un parent souffrant d’un trouble de la personnalité. Peur de fin du monde, présage d’apocalypse, insomnies avec consultation compulsive nocturne et diurne du téléphone. Une recherche excessive d’attention et un manque d’empathie sont également fréquents. La préoccupation au sein de la communauté LGBT du sort du mariage homosexuel et du « droit » à l’avortement, les politiques d’immigration, la soumission apparente au président Poutine seraient également considérés comme des éléments à haut potentiel pathogène.

Les partisans de Trump en sont également atteints mais pour d’autres raisons, principalement la peur de l’ostracisme social et familial. Un patient que la fille haïssait, dont l’épouse menaçait de divorce, a été acculé de quitter son poste à la Maison-Blanche.

Le matraquage médiatique trumpophobe tend à amplifier ce phénomène chez certains esprits vulnérables, en déformant les positions politiques d’un Trump dépeint comme dangereux car mentalement inconsistant. Peut-être que ce dernier mène le monde vers une crise mentale majeure, mais heureusement, en république heureuse, point de soucis à se faire, car point de Macron Anxiety Disorder, de MAD à l’horizon ou son équivalent folie ! Sauf, peut-être, la folie des grandeurs. « Et maintenant, Blaze, flattez-moi ! »

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