Migrants à Gonesse : maire PS impuissant face à gouvernement PS omnipotent

Deux cents migrants ont été installés en catimini cet été à Gonesse par les services de l’État, sans la moindre concertation avec les autorités municipales, dans l’ancien hôpital de la ville pourtant voué à une prochaine démolition. Aucun réfugié politique syrien ne figure parmi cette population déracinée, exclusivement masculine, composée pour l’essentiel de jeunes migrants économiques venant d’Afghanistan et d’Afrique subsaharienne.

Sur place, l’association Aurore, spécialisée dans l’insertion sociale et professionnelle des personnes en difficulté, est à l’œuvre pour encadrer ces migrants qui occupent en toute liberté deux étages du bâtiment, au risque de perturber le bon fonctionnement d’un établissement public hospitalier en pleine restructuration.

Mis au cœur de l’été devant le fait accompli, le maire socialiste de la ville, Jean-Pierre Blazy, avait reçu des préfets de région et du Val-d’Oise les assurances que ces migrants, installés provisoirement à Gonesse, seraient déplacés ailleurs avant la fin du mois de septembre.

Lors du dernier conseil municipal, le 24 octobre dernier, j’ai donc interrogé le député-maire de Gonesse sur cette question des migrants dont la présence massive inquiète fortement les Gonessiens. Comme il fallait s’y attendre, Jean-Pierre Blazy a été incapable de préciser la date de leur départ, avouant même à demi-mot que l’État n’avait pas honoré sa parole.

Après avoir été écarté de toute concertation initiale, le maire de Gonesse manifeste à présent une impuissance totale à maîtriser le cours des événements alors que son mandat de député socialiste aurait dû lui attirer la bienveillance politique du gouvernement Valls.

Non seulement les Gonessiens ignorent la date de départ effectif de ces migrants qui peuvent menacer à chaque instant l’ordre public local, mais ils s’exposent à devoir en « accueillir » davantage, compte tenu du potentiel d’hébergement considérable que conserve l’ancien hôpital de Gonesse.

Conseiller régional Île-de-France et président du SIEL, je dénonce avec force le mépris ainsi opposé par le gouvernement socialiste au respect des libertés communales, terriblement malmenées par la mise en œuvre autoritaire, sur tout le territoire français, d’une politique insensée de peuplement forcé. Élu municipal d’opposition à Gonesse, j’invite Jean-Pierre Blazy à faire preuve de moins de complaisance à l’égard du gouvernement socialiste, en exigeant de l’État l’expulsion immédiate de ces migrants vers leurs pays d’origine, mais aussi en lui réclamant le paiement des factures, aujourd’hui impayées, liées aux frais de chauffage et d’encadrement d’individus hébergés et nourris aux frais du contribuable.

Plus aucun migrant ne doit être installé, à Gonesse comme partout ailleurs en France, sans l’assentiment préalable des populations concernées exprimé démocratiquement. De façon générale, les Français exigent plus que jamais le rétablissement immédiat de nos frontières, l’arrêt total de toutes formes d’immigration et la remigration résolue des populations étrangères qui refusent de se plier à notre modèle de société.

Dans les profondeurs du pays, la colère ne cesse de gronder avec une intensité toujours plus forte. Il est grand temps, pour les pouvoirs publics, de répondre à l’inquiétude éprouvée légitimement par nos compatriotes devant un chaos migratoire inédit qui déstabilise tant nos villes et nos villages.

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