Migrants : l’été sera chaud, très chaud

Ecrivain, musicienne, plasticienne
 

Il faut lire la presse suisse, belge ou carrément la presse israélienne ou les articles du Spiegel repris par le Daily Mail (et traduits par Fdesouche) pour trouver des échos de ce qui préoccupe sérieusement nos voisins allemands : la crainte que « l’immigration conduise à davantage de criminalité et à une charge de travail accrue » du fait d’une augmentation exponentielle « du nombre de délits (violences, atteintes à la propriété, agressions sexuelles et trafic de stupéfiants) ».

C’est ce qui est écrit dans un document intitulé « Défis et impact sur la police » émanant du ministère de l’Intérieur de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie. En principe confidentiel, il a néanmoins été communiqué au site du Spiegel. Tablant sur les chiffres d’un rapport de l’an passé émanant du Bureau pénal fédéral (BKA) – chiffres approximatifs car trois des seize Länder n’ont pas transmis leurs statistiques -, la police s’attend à « un pic de crimes de la part des réfugiés, y compris dans le domaine de la drogue et des infractions sexuelles, ainsi qu’une augmentation de la radicalisation contre l’État ».

Si la très grande majorité des 1,1 million de migrants enregistrés en 2015 n’ont commis aucun délit, il faut néanmoins leur en imputer « plus de 200.000, dont les deux tiers impliquent le vol, la contrefaçon et la délinquance financière. Environ 18 % constituent des infractions dites physiques, comme des blessures, des menaces et des contraintes. »

On relève également dans le rapport l’influence toujours plus prégnante des islamistes qui sèment l’« agitation » au sein des foyers d’asile, entraînant la radicalisation de nombreux migrants. On rapporte aussi que Hans-Georg Maaßen, le chef du Service de renseignement intérieur allemand (l’Office pour la protection de la Constitution), a prévenu que les mineurs arrivés seuls en Allemagne « pouvaient constituer une proie facile pour les islamistes ».

À tous ces éléments, il faut ajouter les crimes et délits commis à l’intérieur des camps et dont l’estimation, par définition, ne peut être que très approximative. En août dernier, un groupement de travailleurs sociaux et mouvements de défense des droits des femmes a adressé une lettre aux chefs de partis politiques du Parlement régional de Hesse afin d’attirer leur attention sur la situation des femmes et des enfants dans les camps de réfugiés. « Un nombre croissant de femmes et de jeunes filles hébergées dans des abris pour réfugiés en Allemagne sont violées, agressées sexuellement et même forcées à se prostituer par les demandeurs d’asile de sexe masculin », écrivent-ils, ces derniers les considérant comme du « gibier sauvage » (sic) à leur disposition. « Nous recevons également un nombre croissant de rapports faisant état de prostitution forcée. Et il faut le souligner, ce ne sont pas des cas isolés […] Même en plein jour, traverser le camp est une situation terriblement dangereuse pour de nombreuses femmes. »

La radio bavaroise Bayerischer Rundfunk révèle qu’environ 80 % des réfugiés/migrants dans ces centres d’hébergement sont des hommes. Et quand elles ne sont pas violées, le prix des rapports sexuels avec des femmes demandeurs d’asile est de 10 euros.

Quant à la Bayernkaserne, une ancienne base militaire de Munich transformée en centre d’accueil pour réfugiés, un travailleur social l’a décrite ainsi : « C’est le plus grand bordel de Munich. »

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