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Macron a raison : ça suffit, les pleureuses !

Voyageur
 

Non, le titre de ce papier n’est pas au deuxième degré.

La France fut un pays de conquérants, d’entrepreneurs qui allèrent au bout du monde pour acheter, vendre, transporter des marchandises. La France fut un pays de gens qui savaient cultiver leur petit lopin de terre pour assurer à leur famille le pain quotidien. La France fut d’imagination et d’inventivité.

Et aujourd’hui ? Des masses engluées dans les aides sociales, le petit virement de la CAF, le crédit pour l’iPhone et la télé, et puis, pour trouver un job, on va compter sur le gouvernement, hein ! Ces salauds du gouvernement qui s’en mettent plein les fouilles et ne s’occupent même pas de me trouver un boulot !

N’avez-vous pas honte ? Peuple d’assistés. Peuple qui refuse de se déplacer de 150 km, ou même 3.000, pourquoi pas, pour assurer la pitance à sa famille. Peuple qui gémit lorsque débarquent les migrants par bateaux entiers, eux qui ont traversé la mort, alors que vous refusez un job parce que le trajet en RER est trop long.

N’avez-vous pas honte, peuple prétendument patriote, d’attendre sur votre canapé que l’État vous serve la soupe ? Est-ce ça, votre patriotisme ? Cracher à longueur de temps sur tous vos dirigeants, conchier le président de la République, qui fut-il, simplement parce qu’il a pris son destin en main et a réussi là où vous échouez lamentablement ?

Ça suffit, les pleureuses ! Vous ne méritez pas une seconde le pays extraordinaire dans lequel vous êtes nés. Si vos ancêtres pouvaient vous regarder geindre, ils vous cracheraient au visage, eux qui ont fait 14, eux qui ont conquis le monde et installé la France par-delà les mers.

Je lisais, cette semaine, l’histoire de ce jeune Paul, bijoutier auvergnat sans fortune, qui, en 1904, rassembla ses économies et partit à San Francisco pour y faire construire un bateau. De là, il navigua jusqu’à Tahiti où il ouvrit un comptoir colonial, le bateau servant de transport de marchandises. Puis, revenu à Paris, il convainquit la famille Cartier de l’envoyer en train pour Saint-Pétersbourg, où il parvint à rencontrer le tsar et à lui vendre les premiers bijoux Cartier acquis par la couronne russe. Pas de CAF. Du courage. De l’inventivité. De la force de conviction. Ah, oui, l’État fit quelque chose pour lui : il appela ses fils à la guerre. Ils y laissèrent leur vie. Et lui idem, de tristesse.

Je viens de croiser à New York, cette semaine, mon ami Emmanuel. Roumain, né dans une famille éclatée, parents divorcés, père parti vivre à l’étranger, il comprit vite qu’il ne pouvait compter que sur lui-même et se débrouilla tant bien que mal à trouver des petits boulots. Avec quelques potes, il monta une petite boîte sur le Web, qui échoua. Il en monta une deuxième. Qui échoua. Il en monta une troisième, pour laquelle il eut l’idée d’ouvrir une adresse à Londres. Il y convainquit deux ou trois tours d’investisseurs. L’année dernière, il a vendu cette petite boîte 60 millions d’euros. Il vient de se marier… avec une Roumaine ; parce que les racines, ce sont des fondations, et quand il faut construire, ça compte.

Le premier qui me dira qu’Emmanuel ou Paul ont eu de la chance aura droit de ma part à un aller-retour bien senti.

Vous n’êtes pas capable de nourrir votre famille par vous-même alors que vous êtes en bonne santé ? Wake up! C’est de VOTRE FAUTE. Le monde entier vous regarde avec un peu d’ironie et aussi de tristesse. Pauvre petit gosse de riche qui a l’eau courante et qui gémit chaque jour que Dieu fait parce que « Macron a dit qu’on était des fainéants ».

La France, dont vous êtes si fiers et dont vous avez hérité en vous donnant le mal de naître, a été construite par des gens qui étaient exactement l’inverse de ce que vous êtes.

Le meilleur allié du Grand Remplacement, c’est vous, les pleureuses.

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