La Licra poursuit « islam assassin » mais pas les tweets antisémites de Meklat…

Militant associatif et auteur

Fondateur de Riposte Laïque

 

Décidément, à la Licra, on ne chôme pas.

Le 25 janvier, avec toute le meute des antiracistes (Mrap, LDH, Sos Racisme), en compagnie du controversé CCIF, cette officine a réussi l’exploit de traîner un « dangereux raciste », historien de la Shoah, Georges Bensoussan, devant la 17e Chambre. Son crime ? Avoir évoqué l’antisémitisme des familles arabo-musulmanes.

Ce 1er mars, elle traînera Christine Tasin devant les tribunaux. Le crime de la présidente de Résistance républicaine ? Avoir, au lendemain de l’assassinat des deux policiers de Magnanville, tenu un discours où, à plusieurs reprises, elle a affirmé : « islam assassin ». À noter que la Licra a fait un « signalement au Parquet », qui a déposé plainte, permettant à Jakubowicz de se porter partie civile.

Ce 8 mars, ce sera au tour du maire de Béziers de goûter aux charmes de la 17e Chambre. Le crime de Robert Ménard ? Avoir osé se poser des questions sur le fait que, dans certaines classes de sa ville, 91 % d’élèves sont de famille musulmane.

On a du mal à comprendre, pour revenir au prochain procès de Christine Tasin, en quoi le fait de dire « islam assassin » pourrait constituer un délit. Depuis 14 siècles, ce dogme, selon le chercheur américain Bill Warner, serait responsable de la mort de 270 millions de personnes. Depuis le 11 septembre 2001, on a dépassé, dans le monde, les 30.000 attentats mortels commis au nom de l’islam. Et en France, en deux années, près de 250 de nos compatriotes sont morts victimes, à Paris et à Nice, de disciples de la religion d’amour, de tolérance et de paix.

La Licra poursuivrait-elle devant les tribunaux une personne qui dirait « nazisme assassin », lors d’une cérémonie rendant hommage aux victimes de la Shoah ?

Poursuivrait-elle un militant anti-communiste qui, lors d’une autre cérémonie rendant hommage aux 100 millions de morts que cette idéologie a causés, dirait « communisme assassin » ?

Chacun sait bien que non, et que les seules plaintes de la Licra, comme de toutes les associations dites antiracistes, ne visent que les patriotes comme Georges Bensoussan, Christine Tasin, Robert Ménard ou Eric Zemmour (autre victime récurrente des « signaleurs professionnels »), qui refusent l’islamisation de leur pays.

En 2012, la Licra avait même réussi à faire lourdement condamner un apostat de l’islam, Mohamed Hilout, qui, par amour de la France et assimilation, avait changé de prénom, et était devenu Pascal. Il avait expliqué, dans un texte, les méthodes de conquête de l’islam, en France. Et Jakubowicz a déposé plainte devant les tribunaux contre un autre apostat de l’islam, Salem Ben Ammar, qui parlait des perversions sexuelles encouragées par le livre sacré des musulmans.

En revanche, à notre connaissance, la Licra n’a pas encore trouvé le temps de déposer plainte contre les tweets nazis du chouchou de la bobosphère Mehdi Meklat (« Faites entrer Hitler pour tuer les juifs »), et pas davantage contre les courriels djihadistes du protégé du sénateur Madec, Yacine Chaouat.

Elle ne déposera pas plainte non plus contre Razzy Hammadi, député du 93, qui, dans une rixe à Montreuil, aura ces mots : « L’histoire elle est terminée, enculé de ta race, fils de pute ! ».

Encore plus fort, la fine équipe de Jakubowicz n’avait pas poursuivi devant les tribunaux le maire-adjoint de Vaulx-en-Velin, Ahmed Chekhab, pourtant pris en flagrant délit d’antisémitisme dans un échange avec un dirigeant sportif local.

Sommet du scandale, la Licra négociera avec la ville une convention contre le racisme, sous la direction de… Ahmed Chekhab.

Ahmed, Yacine, Razzy et Mehdi n’ont jamais eu à s’expliquer devant la justice. Christine sera devant la 17e chambre ce mercredi, et Robert comparaîtra 8 jours plus tard…

Fondateur de Riposte Laïque

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