Editoriaux - Polémiques - Politique - 27 juin 2018

Les Bretons, une « mafia française », vraiment ?

Après avoir accepté au palais de l’Élysée un rappeur « pédé, noir et fils d’immigré » et des danseurs en mode folles de Chaillot, voici qu’Emmanuel Macron s’est à nouveau lâché et a ridiculisé sa fonction, devant le pape, cette fois-ci, qualifiant les Bretons de « mafia française ». Avec un Jean-Yves Le Drian tout goguenard derrière.

Après les illettrées de Gad, on en vient vraiment à se demander pourquoi une partie du peuple breton l’a élu lors des dernières élections. Un certain masochisme, peut-être ?

Quoi qu’il en soit, ces propos du Président, qui ne font rire que lui et quelques autres parvenus de sa petite cour (des miracles ?), auraient eu une autre répercussion médiatique s’il ne s’était pas agi des Bretons.

Imaginez-vous un instant que Macron, en visite en Corse, ose plaisanter avec Jean-Guy Talamoni à propos d’une « mafia corse » ? Ou une « mafia juive » avec un Bernard-Henri Lévy dans ses pas ? Il y a des dérapages autorisés, notamment par l’oligarchie médiatique, et des interdits qui peuvent vous mener devant les tribunaux.

Quoi qu’il en soit, on a du mal, par ailleurs, à voir en quoi il existerait une quelconque « mafia bretonne » influente, dont Jean-Yves Le Drian serait le parrain.

La réunification de la Loire-Atlantique à la Bretagne ? Pas à l’ordre du jour, et ce le sera de moins en moins ces prochaines années, la population de Loire-Atlantique étant de moins en moins bretonne de facto. La généralisation de l’enseignement du breton ? À voir les écoles Diwan et bilingues en difficulté, on a du mal à noter l’influence d’une quelconque mafia bretonne. Pas de mafia, non plus, pour empêcher les résidences secondaires d’exploser sur nos côtes bretonnes, au profit de la « mafia parisienne » et au détriment de la jeunesse bretonne obligée de partir ou de se retirer dans les terres.

Pas de mafia bretonne, enfin, pour décider qui peut venir en Bretagne et qui ne le peut pas. Ici, ce sont les préfets nommés par Paris et épaulés par les associations idéologiques qui décident d’ouvrir des centres pour clandestins et autres « mineurs isolés étrangers » partout.

Il y a peut-être (et même sûrement) beaucoup de Bretons parmi les entrepreneurs et les décideurs. La majorité d’entre eux ont manifestement oublié qui ils étaient pour s’en aller « réussir à Paris ».

Dans tous les cas, le Président Emmanuel Macron a voulu faire une blague devant le pape (et du pied, par sa présence à Rome, aux catholiques de France). Le pape n’a pas rigolé. Reste à savoir, désormais, si les catholiques de France se laisseront berner par ce Président qui, en réalité, est venu chercher la bénédiction du Vatican pour poursuivre une politique d’immigration folle… au détriment des peuples d’Europe.

Et au profit, pour le coup, de mafias africaines, notamment, qui peuvent le remercier, lui et les ONG.

« Chacun sa mafia, chacun sa mifa… »

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