La saison des migrations ne connaît pas de répit

La République laïque et le cheval de Troie sont heureux de vous annoncer la naissance de plein de petits poneys. Toutes nos sincères félicitations vont aux heureux parents de cette famille de plus en plus nombreuse. Herrou, Bedos (père et fils) sont pressentis pour être parrains, Balasko, Béart et quelques féministes choisies dans le tas pour le rôle de marraines maternantes.

La saison des migrations ne connaît pas de répit et les cigognes ont survolé dernièrement Sens-de-Bretagne, petite commune au nord de Rennes, où l’ancienne caserne des gendarmes rénovée pour l’occasion accueillera de jeunes migrants sans parents. « Le département est confronté surtout depuis l’année dernière à un afflux un peu plus important de ce qu’il avait l’habitude, et surtout l’obligation de trouver un hébergement un peu plus pérenne que les chambres d’hôtels […] pour les jeunes qui ont été évalués (sic !) mineurs et isolés, pour une période d’à peu près six mois ; le temps d’évaluer leur apprentissage du français, leur orientation scolaire, voire apprentissage professionnel », nous rassure la vice-présidente du conseil départemental.

En 2012, la Cour de cassation décidait que si l’entrée illégale dans le pays était un délit, le séjour irrégulier ne l’était plus. Six ans plus tard, le Conseil constitutionnel déclare l’abrogation immédiate des mots « séjour irrégulier » et, dans sa lancée, « consacre la valeur constitutionnelle du principe de fraternité ».

La tendance se précise, la vocation se concrétise selon le schéma issu du rapport de la « Population Division » des Nations unies datant de janvier 2000 (l’année du bug) intitulé : Migrations de remplacement : une solution pour les populations vieillissantes et en déclin. L’Europe aurait besoin, d’ici 2025, de 159 millions d’immigrés. Traduit dans le contexte actuel, le regroupement familial giscardien n’est plus l’étalon-or pour ce changement de population et nous assistons à une accélération sans précédent de ce phénomène d’accueil en remplacement. « On est sur dix années d’augmentation continue et le niveau est historique », hulule l’OFPRA, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides.

Le Parlement hongrois vient, récemment, d’approuver une loi qui, en sus de la détention de clandestins, sanctionne ceux qui leur viennent en aide, et un amendement constitutionnel qui stipule qu’aucune instance ne peut porter atteinte à la « composition de la population » hongroise, et où la défense de la culture chrétienne devient une obligation pour les institutions de l’État en concordance avec les aspirations démocratiques de son peuple. Dans le même temps, et au sein d’une même Europe, en République multiculturelle, le régime macronien impose sans fausse pudeur ses diktats, malgré une crispation de plus en plus soutenue et tangible de l’opinion à l’égard de l’immigration.

Après les valeurs républicaines, voici les valeurs constitutionnelles ; après la tiers-mondialisation des grandes métropoles, voici la quart-mondialisation des communes et des villages et la future sous-fragmentation du territoire en autant de bombes à retardement. Et c’est ainsi que petit poney deviendra cheval et grand cheval deviendra étalon de Troie.

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