Editoriaux - Société - 15 novembre 2018

La Nuit Du Bien Commun : Un trio de choc et une belle initiative au service du bien commun

Pour la deuxième année consécutive – fait positif qui mérite d’être souligné, car il a déplacé plus de 1.000 personnes et donateurs – a eu lieu, le 12 novembre, au théâtre Mogador à Paris, la Nuit du Bien Commun.

Il se passe, dans l’actualité quotidienne, tellement de vilenies et de scélératesses, d’arnaques, de mensonges politiques, d’agressions de tout genre que je ne résiste pas, pour redonner le moral à ceux qui en auraient besoin, à relater l’excellence de cette soirée qui mêle astucieusement dynamisme, finance, générosité, économie sociale et aide aux plus démunis.

À l’origine de cette rencontre, trois hommes qui ont su mobiliser leurs réseaux : Thibault Farrenq, professionnel de l’événementiel, Stanislas Billot de Lochner, entrepreneur dans le monde des ONG, et Pierre-Édouard Stérin, entrepreneur à succès, développeur de Smartbox et de La Fourchette. L’ambition de ce dernier de venir en aide, avec ses propres deniers si besoin, à de beaux projets de solidarité et de compassion a été pleinement réalisée.

Le projet est porté par un prestigieux comité de soutien de dix-sept chefs d’entreprise soucieux du bien commun, et deux médias, Le Figaro et Valeurs actuelles.

Sur les cent vingt impétrants au départ de la course, ce sont finalement treize associations, retenues comme lauréats cette année, qui ont présenté leur projet au cours de cette soirée.

Que ce soit dans le domaine du handicap, des soins palliatifs, de la culture, de l’enseignement, de l’insertion des SDF ou de la lutte contre la pornographie, cette soirée a été une véritable bouffée d’oxygène. Le public, porté par la qualité et la beauté des projets, a été généreux : 675.200 € ont été distribués à ces associations qui incarnent le bien commun.

Dans ces moments où l’État, s’étant arrogé toute la solidarité nationale, peine à faire face à ses obligations dans de nombreux domaines sociaux, cette initiative redonne de l’espoir à ceux qui se tournent vers les autres, dans un esprit ni intéressé ni idéologique.

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