Karim Ouchikh, le chevalier du SIEL

Satiriste polémiste
 

Karim Ouchikh est né en 1965 dans le Val-de-Marne, au sein d’une famille musulmane originaire de Kabylie. Devenu avocat au barreau de Paris, il s’investit parallèlement en politique au sein du Parti socialiste dans la mouvance de Jean-Pierre Chevènement et devient adjoint au maire de Gonesse de 1995 à 2007, date à laquelle il décide de ne pas se représenter sur la liste socialiste. Cette décision était la conséquence logique de ce qu’un de ses anciens colistiers avait qualifié dans la presse de « dérive idéologique ».

Karim Ouchikh avait-il embrassé la cause de l’islam radical pour mériter un tel jugement ? C’est mal connaître la vision du monde de la gauche française que de penser cela. Non, la dérive idéologique de Karim Ouchikh était d’être devenu passionnément français et de s’être converti au catholicisme, à la suite d’un long cheminement personnel débuté lors de ces JMJ parisiennes de 1998 qui avaient vu déferler sur Paris des centaines de milliers de jeunes catholiques manifestement plus ouverts et joyeux qu’on ne le disait au sein du PS.

Heurté par la trahison du traité de Lisbonne qui vit le Parlement français – élus UMP et PS main dans la main – entériner, à la demande de Nicolas Sarkozy, un texte qui mettait fin à l’indépendance de la France, Karim Ouchikh rejoint alors la mouvance villiériste et souverainiste, notamment dans le cadre du RIF, le Rassemblement pour l’indépendance de la France, puis l’équipe de campagne de Marine Le Pen à l’occasion des élections présidentielles de 2012.

Aujourd’hui, Karim Ouchikh préside le SIEL, un parti politique associé au FN dans le cadre du Rassemblement Bleu Marine. Si le sigle évoquant le ciel signale l’orientation spirituelle du parti au sein d’une mouvance patriote souvent plus matérialiste, il signifie aussi Souveraineté, Identité Et Libertés et résume clairement les trois priorités du mouvement et de son président à la force tranquille : redonner à la France son indépendance, ressouder la nation autour des valeurs et de la culture françaises et restaurer les libertés publiques détruites progressivement au nom du politiquement correct et de la sécurité par ceux-là mêmes qui organisent l’insécurité.

La « dérive idéologique » de Karim Ouchikh l’aura ainsi conduit à faire ses premiers pas en politique au sein de la gauche chevènementiste avant de devenir, à la tête du SIEL, un leader patriote œuvrant inlassablement pour la cause de la civilisation française. Prions pour qu’à Gonesse, dans toute la région parisienne et dans toute la France, les descendants de l’immigration nord-africaine connaissent pareille dérive !

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