GPA : le bébé servait de sex toy !

Journaliste
 

Dans le film « Rosemary’s Baby » (1968), du sulfureux Roman Polanski, une secte satanique jette son dévolu sur une jeune femme afin qu’elle porte l’enfant du Diable. 45 ans après, d’une façon détournée mais peut-être encore plus immonde que dans le film, le Diable fait homme a choisi une mère porteuse afin qu’elle accouche d’un être soumis à la perversion.

Le petit garçon a été mis au monde dans un but unique : être le jouet sexuel d’un couple gay !

En 2013, le Mal personnifié s’appelle donc Peter Truong et Mark Newton. Leur histoire, relevée dans la presse anglo-saxonne par le site Fdesouche ce mardi, est un condensé de notre modernité délirante. En 2005, après trois ans de recherches, ce « sympathique » couple gay australien s’offre un délicieux cadeau de Noël : pour 8.000 dollars, une femme russe leur mettra au monde un enfant avec le sperme d’un des deux amoureux. Ils ne parlent pas sa langue, mais un traducteur assurera le bon déroulement du deal. C’est si romantique ! Grâce à la Gestation pour autrui (GPA), grâce au fric, ils seront enfin papas !

Le nourrisson tout mignon n’aura donc pas la chance de dormir dans les bras d’une maman. Mais le pire est à venir. Dès « les premiers jours », selon le Sydney Morning Herald, les effroyables caresses, les ignominies les plus glauques commencent. L’enfant a atterri en plein milieu de l’enfer. Ses premières années de vie ne furent alors qu’un long cauchemar et, voyageant à travers le monde, y compris en France, ses parents 1 et 2 l’offrirent aux orgies d’au moins huit autres pédophiles. Devenue une pitoyable poupée de chair, le garçonnet était même filmé quand les monstres le souillaient des nuits entières. On le sait car les vidéos furent distribuées sur les réseaux pédogay…

La « famille » infernale vivait à Los Angeles. D’après les policiers, le gosse transformé en sex-toy avait subi un tel lavage de cerveau qu’il pensait que sa vie d’esclave sexuel était tout à fait normale. Repéré en 2011 puis arrêté, le couple homo protesta : « On nous stigmatise à cause de notre orientation sexuelle ! » Un an auparavant, dans un article affreusement politiquement correct titré « Deux papas sont mieux qu’un seul » (ABC Far North Queensland), le couple était présenté comme un modèle d’amour par un journaliste progressiste. Répondant à l’interviewer, Mark Newton avouait, goguenard : « On sait qu’on ne pourra éviter le soupçon de pédophilie… mais nous sommes une famille comme les autres ! »

Les flics ont bien fait leur boulot. L’enfant ou ce qu’il en reste a été confié à une famille d’accueil. Mark a pris 40 ans de taule. Son compagnon attend le verdict. Ne vous étonnez pas si nos médias officiels ne touchent pas un mot de cette affaire. Dans le contexte actuel, ce serait, disons… mal, très mal venu ! Vous avez le droit de ne pas croire au Diable. Mais lui croit en vous…

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