Tout va bien en France, qu’on se le dise !

Chirurgien cardio-vasculaire

Polémiste. Paysan.

 

L’interminable débat sur la déchéance de la nationalité suit son cours parlementaire, les petites phrases de Macron et les commentaires sur le remaniement ministériel vont bien entretenir le buzz politique pendant quelques semaines.

Retenons-nous de ricaner, de pester, de stigmatiser les inepties, incohérences et absurdités du gouvernement. C’est trop facile et cela l’aide à éluder les vraies difficultés.

En fait, nous sommes en guerre, nous a dit le président de la République. Il ne sait pas précisément contre qui (des «  terroristes », dit-il), mais heureusement les Français le savent parce qu’ils ne croient plus guère aux paroles et ouvrent leurs yeux et leurs oreilles.

Nous sommes entrés sans nous en rendre compte dans une guerre subversive avec une fraction radicalisée, intégriste, belliqueuse et barbare du milliard de musulmans disséminés dans le monde. Cette guerre, qui part pour être longue, a un aspect militaire et aussi une composante psychologique.

Notre armée lutte en Afrique et au Moyen-Orient contre cet islam radical, djihadiste et barbare. Déjà l’ennemi a réussi à introduire à l’intérieur de nos frontières un terrorisme aveugle qu’il affectionne. Bien que la probabilité soit infime, la menace plane sur notre vie personnelle et sociale à tous moments. Les hôtels, restaurants et cafés de Paris désertés par les touristes en sont la preuve.

« Celui qui méprise sa vie domine la tienne » (Sénèque).

La difficulté psychologique de cette guerre provient de la dizaine de millions de musulmans qui vivent en France et dont l’écrasante majorité ne participent en rien, actuellement, au terrorisme. Mais la solidarité islamique les gêne pour s’élever vigoureusement contre les attentats. La taqiya permet beaucoup d’arrangements alambiqués. Membres de l’Oumma, il leur est difficile de fustiger leurs coreligionnaires radicalisés, qui se targuent d’être les vrais musulmans obéissant à la lettre au Coran et aux hadiths. Par crainte peut-être, et parce que la frontière entre musulman dit modéré et radical est floue et perméable avec le temps. S’il faut, à l’évidence, tout faire pour éviter que cette masse dite modérée ne sympathise avec le radicalisme, il faut aussi garder à l’esprit l’importance cruciale, dans cette guerre, du nombre de musulmans dans la population française. Ce pourcentage détermine exactement le niveau des revendications spécifiques et la pugnacité de cette communauté.

La première précaution de bon sens consisterait à interrompre, immédiatement et totalement, l’immigration musulmane légale et illégale en France. Le plus simple et le plus efficace serait de supprimer toute subvention aux immigrants potentiels. Malheureusement, notre chef de guerre, inféodé à la Commission européenne, n’a pas cette volonté fondamentale ; il lui est plus facile de poursuivre les accents circonflexes de sa vindicte.

Tremblez, djihadistes !

Jean-Pierre Bex
Chirurgien cardio-vasculaire
Polémiste. Paysan.

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Polémiste. Paysan.

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