Quinquennat tragique au siège du PS : les secours sont sur place


Auteur pour la télévision.

 

L’information va tournebouler plus d’un lecteur, mais nous nous devons de colporter la terrible nouvelle dévoilée par Mediapart et rapportée par BFM : « Le siège du PS traverse une grave crise sociale. ». Eh oui… Le choc est rude. Pour tout dire, les employés sont au bout du rouleau. Propos humiliants, gestion clanique, d’où arrêts maladie en cascade, douze départs… Face à ce chaos, la direction a décidé de faire appel aux services du cabinet Syndex, spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux. Prévention… En plein incendie, Cambadélis pose des détecteurs de fumée. C’est un style.

Quant à ce soupçon d’ambiance clanique, la situation est complexe. D’un côté, les déçus de François Hollande ; de l’autre, les désespérés de Manuel Valls ; au milieu, le groupe des partisans du suicide collectif. Il n’est pas certain que le cabinet Syndex sorte indemne de cette affaire.

Entre autres avatars, les employés évoquent une certaine Karine Gautreau, directrice de la communication, accusée de violences verbales, de pressions diverses et elle-même en arrêt maladie… Peut-être s’est-elle auto-engueulée ? Bref, rue de Solférino, on ne croit plus en rien.

La simple vision d’une photo du chef de l’État déclenche des spasmes de rire mêlés de larmes… Le cabinet Syndex ne sait plus où donner de la tête. Le personnel avait survécu tant bien que mal au passage du fantoche nommé Désir ; la gestion Cambadélis fut le coup de grâce. La piqûre fatale.

« Actuellement, au PS, il y autant de gens qui veulent partir que dans les cabinets ministériels », témoignent deux permanents cités par Mediapart« C’est vraiment devenu l’horreur », explique un salarié. « Ce n’est plus un parti, c’est un village Potemkine », résume un autre… N’en jetez plus ! Qu’attend le gouvernement pour mettre un terme à ce psychodrame ? L’immeuble est cossu, spacieux… Il pourrait accueillir de nombreux migrants qui sauraient redonner joie et bonheur à tout ce quartier durement touché par la déprime qui suinte du bâtiment. Les employés doivent laisser la place et s’installer dans un local plus adapté à la réalité socialiste. Sous un chapiteau, par exemple. Aux abords du bois de Boulogne, un bon cirque de gauche ravirait la population. Ou dans un théâtre… Une pièce de boulevard avec Alain Juppé qui sort du placard ne serait pas mal non plus. « Ciel, mon Hollande ! » s’écrierait Cambadélis. Quel succès !

Si la déconvenue est totale au sein même du parti censé regrouper les plus acharnés partisans de Hollande et consorts, où sont tapis les 12 ou 13 % de « confiants » recensés par les instituts de sondage ? Dans quelle région du monde ? Dans quel asile ? Sur quelle planète les ont-ils trouvés ?

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