Agressions de masse. Que se serait-il passé hors la présence de la dissidence européenne ?

Artiste peintre
 

Si les sites parallèles d’information n’existaient pas, jamais les médias européens n’auraient dit un mot – fût-il aseptisé et passé au crible du laser « vivrensembliste » – au sujet des agressions de femmes dans de nombreuses villes d’Europe. Nous pouvons être persuadés de cela sans argumenter davantage, puisque nous sommes désormais rompus au décryptage du mensonge journalistique planifié. Rien n’aurait filtré tandis que des centaines – voire des milliers – d’Européens furent les témoins de scènes inédites dans nos sociétés. Peut être, « au mieux », nous aurait-on parlé du bout des lèvres de quelques débordements inhérents aux assemblées de jours de fête.

Cette situation doit nous conduire à diffuser plus que jamais et à relayer inlassablement les informations dont nous disposons. Certes, ces mots s’apparentent à prêcher ici auprès de convaincus. Il faut toutefois se persuader, à la vue des événements récents, que le pouvoir politico-médiatique serait prêt à occulter des agressions conjuguées à l’échelle de notre continent. Rien de moins. Ce qui nous renseigne sur une autre échelle : celle de la volonté instruite de priver les citoyens du droit à vivre libres.

Le journalisme de salon, soi-disant féministe et humaniste, ne rechigne pas à gommer les souffrances de malheureuses filles ou femmes outragées. En allant rejoindre leur amis ou leur famille à l’aube de l’année nouvelle, elles furent assaillies dans d’improbables tournantes. Le déni dans lequel s’enfoncent les tenants de l’oligarchie s’apparente aujourd’hui à une non-assistance à peuples en danger.

Dans le même temps, un dignitaire chiite a été assassiné par le pouvoir saoudien. Je n’ai pas entendu nos médias préciser quel sort fut réservé à son corps. Ce musulman a été décapité puis sa dépouille crucifiée. Une scène difficilement imaginable. Quel rapport avec la choucroute allemande, direz-vous ? Celui-ci : on occulte la barbarie de ceux qui ont vocation à demeurer coûte que coûte nos amis, « migrants » ici, pouvoir inique là-bas. Leur point commun a un nom, vous le connaissez… mais chut, allez le prononcer en catimini dans la salle d’attente de votre dentiste. C’est un spécialiste de l’amalgame.

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