Trump : l’homme à abattre

 

Jamais les menaces d’assassinat de Trump ne furent si réelles. Et comme un malheur ne vient jamais seul, voilà que le milliardaire George Soros vient de rejoindre le camp des anti-Trump. C’est ce que nous apprend le New York Times. Soros a réuni 15 millions de dollars afin de réaliser une publicité qui influencera les latinos contre Trump. Une de plus qui s’ajoute au matraquage intense.

Ces gangsters qui dirigent l’Amérique ne laissent rien interférer dans leur impitoyable agenda qui ne sert qu’à fomenter des guerres contre l’humanité au seul service d’intérêts financiers. Comme pour John Fitzgerald Kennedy, Robert Francis Kennedy ou Martin Luther King, les « longs couteaux » vont-ils éliminer Trump à l’ancienne ? À savoir qu’un lampiste soit arrêté après que le forfait a été commis, qui sera injustement enterré à vie en prison ?

Comment son élimination est-elle programmée ? Un accident d’avion, un autre fatal événement ou une maladie subite qui le terrassera comme l’éclair ? Aura-t-il disparu avant que les républicains aient choisi leur candidat en juillet ou peut-être avant l’élection de novembre ?

Les milliardaires n’ont pas réuni, comme je le disais dans une précédente chronique, 75 millions contre Trump, mais 125 ! À peine croyable ! Cette fortune sert à matraquer le peuple de publicités anti-Trump sur tous les supports à disposition, et cela 24 h/24 ! Et comme si cela ne suffisait pas, une méthode supplémentaire pour déstabiliser le candidat de l’intérieur est mise en place en introduisant des « protestataires » provoquant des séquences violentes que nous avons pu voir à la télévision et sur tous les réseaux sociaux du monde. Ce qui a contraint Donald Trump d’annuler le meeting de Chicago. On a aussi pu voir, au cours du meeting suivant, un jet de bouteille en direction du candidat républicain, immédiatement encerclé par les forces de sécurité ! Ces agitateurs ne sont certainement pas là gratuitement. Si les antifas contre PEGIDA sont payés 20 € de l’heure par le Land de Saxe, comme je le révélais également dans ces colonnes, l’on est raisonnablement en droit de croire que c’est la même chose pour ces provocateurs qui s’introduisent dans les meetings de Trump. Les millions récoltés contre le candidat doivent aussi servir à cela. Last but not least, Ted Cruz, en mode « Fourberies de Scapin », en remet une louche, déclarant que Trump récolte ce qu’il a semé avec ses « discours de violence ».

Il y a quelques jours, dans une chronique, Pat Buchanan s’est posé ouvertement la question : « Les oligarques vont-ils tuer Trump ? »

Mais qu’est-ce qui rend les « néo-cons » dans ces états de transe mortelle ? Trump ne fait qu’affirmer les choix profonds des Américains, c’est-à-dire :

1) que la guerre en Irak est un désastre historique ;
2) que lui, Trump, sera un intermédiaire honnête entre Israéliens et Palestiniens, comme l’était Jimmy Carter à Camp David ;
3) qu’il veut s’entendre aussi bien avec Poutine que Nixon avec Brejnev et Mao ;
4) qu’il refuser d’engager de nouvelles croisades pour la démocratie ;
5) qu’il ne s’opposera pas aux bombardements de la Russie sur Daech ;
6) qu’il va construire ce mur à la frontière avec le Mexique ;
7) qu’il fera supporter à de riches alliés les frais de leur défense.

Trump est un nationaliste populiste, deux termes qui ne sont un péché qu’aux yeux des seuls « néo-cons », lesquels sont des mondialistes, immigrationnistes, comme les tenants du politiquement correct européens. C’est bien la raison pour laquelle il faut espérer que Trump, porté par le peuple, investira le Bureau ovale. Le combat se situe désormais entre le peuple et les oligarques ! Que le peuple gagne !

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