La fresque « Les Françaises aux Africains » ne dérange pas Jack Lang et Fleur Pellerin

Juriste

SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

 

Des œuvres du « street artist » Combo sont actuellement exposées à l’Institut du monde arabe, dirigé par l’inénarrable Jack Lang. 

Je ne vais pas me muer en critique d’art pour l’occasion. Le rôle d’un responsable politique, ou d’un commentateur de la vie politique, n’est pas d’être un arbitre du bon goût. Tout juste vous indiquerai-je que Combo appartient à cette catégorie d’artistes de rue, très en vogue, qui détournent l’espace public pour exposer des œuvres éphémères présentant le plus souvent un message à caractère politico-social. Cette école se situe dans une démarche postmoderne un peu superficielle, où le mercantilisme semble se parer des atours de l’engagement désintéressé pour mieux appâter le gogo petit-bourgeois.

Il n’est donc pas étonnant que Jack Lang et Fleur Pellerin tombent en pâmoison devant ces œuvres conceptuelles qui ne nécessitent pas un effort supérieur de compréhension de la part du spectateur, le message lourdaud étant délivré « clé en mains » de manière très didactique. S’il n’y avait que ça, je n’aurais d’ailleurs pas pris la peine d’écrire un article.

Vous êtes probablement passés à côté d’une polémique datant du mois de juin dernier, pourtant révélatrice des errements idéologiques du pouvoir socialiste. Les grands médias n’ont, alors, pas trop commenté cette affaire scandaleuse. L’association LE M.U.R (pour Modulable, Urbain, Réactif), ayant pour objet la promotion de l’art contemporain, a habillé un mur parisien situé à l’angle de la rue Saint-Maur et de la rue Oberkampf d’une fresque.

Sur cette fresque, on pouvait lire la mention « La France aux Français » barrée. Sous cette première phrase barrée, une autre phrase, raciste et sexiste : « Les Françaises aux Africains. » Cette œuvre, signée de la main de Combo, était subventionnée par la mairie de Paris, la mairie du 11e arrondissement de Paris, la fondation Cartier, le Groupe IGS ou bien encore le Centre Pompidou.

Quelle ne fut donc pas ma surprise, puis ma colère, vite mêlées de tristesse, de découvrir un tweet daté du 7 janvier m’informant que l’exposition des œuvres de Combo était plébiscitée par madame le ministre de la Culture Fleur Pellerin en personne. Quelques jours après la série préméditée d’agressions sexuelles de masse à caractère raciste commises par des « migrants » à travers l’Europe entière (plusieurs grandes villes allemandes, suisses, suédoises et finlandaises ont été touchées), une représentante du gouvernement allait saluer un artiste dont le message d’une des œuvres encourageait à ces comportements barbares d’une portée historique majeure.

Le comportement inconscient de Fleur Pellerin n’est pas loin d’être indécent. Il démontre aussi que cette caste est totalement déconnectée des réalités présentement à l’œuvre sur notre continent. Sourds au sort des peuples européens livrés à la barbarie d’une immigration de masse destructrice, nos dirigeants félicitent les auteurs de messages ambigus appelant à la réification des femmes françaises au profit des clandestins africains. Dans le même temps, ils culpabilisent les gens qui ont le malheur d’offrir des jouets « genrés » (sic) à leurs enfants. Espérons que cette fuite en avant ne dure pas trop longtemps. Plus tard, il sera trop tard.

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