Présidentielle 2017

Les fréquentations nauséabondes de Benoît Hamon

Voyageur
 

Ce jeudi, Benoît Hamon était à Béziers. L’occasion pour lui – on n’a pas de mal à l’imaginer – de dire tout le mal qu’il pense de Robert Ménard, le maire de la ville. Tout y est passé : racisme, xénophobie, islamophobie… La panoplie complète des poncifs d’une gauche à bout de souffle et prête à tout pour séduire un électorat issu de l’immigration. Faute de convaincre une classe ouvrière qu’elle n’a cessé de trahir.

De ce périple en terre biterroise, on n’aurait rien à retenir si ce n’est un moment tout simplement sidérant. Entouré de ce qui reste de socialistes – en fait, bien peu de monde -, le porte-drapeau du parti du même nom s’est offert une promenade dans le quartier de La Devèze, un quartier « difficile », comme on dit pudiquement.

Entre deux selfies et quatre poignées de mains, approuvant de la voix les tirades anti-Ménard des militants « associatifs », Benoît Hamon a pris la peine et le temps de saluer les plus islamistes d’entre eux. Ceux-là mêmes qui perturbent régulièrement les séances du conseil municipal, insultent la police, manifestent sous les fenêtres du maire.

Surtout, le prétendant à l’Élysée n’a pas hésité à s’afficher avec l’un d’entre eux, connu de toute la ville. Le dénommé Mehdi Roland. Ce converti proposait, il y encore peu sur son Facebook, une image de Marianne… décapitée. Dont la tête avait été remplacée par… un Coran !

Un agitateur islamiste parfaitement identifié des responsables socialistes qui accompagnaient l’ancien ministre de l’Éducation nationale. Mais pourquoi se seraient-ils gênés ? Le sous-préfet local n’est-il pas le premier à l’inviter, en toute connaissance de cause, quand il s’agit de fêter… la République !

Une poignée de mains symbolique pour celui qui aime, aujourd’hui, se faire appeler par ses supporters « Bilal Hamon ». Faut-il rappeler que le candidat à la présidentielle osait justifier l’interdiction des femmes dans certain café de Sevran par cette phrase : « Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes… »

Décidément, Benoit Hamon a choisi son camp…

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