Editoriaux - Histoire - Sport - 4 juillet 2014

Fin du rêve bleu, retour à la sombre réalité

Pas facile à avaler ! Mais les Bleus ont perdu d’un rien contre une Allemagne à l’ancienne, pas très belle à voir jouer, mais ultra efficace et qui a marqué sur un but entaché d’une faute grossière de l’attaquant allemand sur le défenseur tricolore.

Plus cruel, le coup franc qui a amené le but est sifflé pour une « faute » plus que légère d’un bleu… On se serait cru en 86 où la Mannschaft l’emporta grâce à un arbitrage généreux (but valable refusé à la France par un juge… autrichien, coup franc imaginaire sifflé pour la RFA qui marqua sur l’action), sans parler du match scandaleux de Séville en 82, un modèle du genre, rempli de violence par des allemands dopés, comme l’avouera des années plus tard le sinistre gardien de but de l’époque, Harald Schumacher.

La semaine prochaine, la puissante fédération allemande, première du monde avec 6 millions de licenciés, enverra donc son onze dans le dernier carré, comme d’habitude ou presque. Pour nous français, l’éclaircie brésilienne se termine sèchement, et il va falloir revenir à notre sombre réalité.

Ce vendredi soir, en effet, nous avions tous un point commun avec François Hollande : tel le président Lebrun en juin 40, il priait chaque jour pour que l’armée boche stoppe sa course par miracle. Mais les panzers sont quand même passés, et le général Benzema a capitulé en rase campagne, son éternel sourire au coin des lèvres. Dire que dans l’Equipe de ce jeudi, la rédaction avait osé titrer sur lui avec cette phrase surréaliste : « L’arme fatale ? »

L’équipe de Didier Deschamps avait pourtant commencé à laver l’affront des grévistes de l’Afrique du Sud. Sans Nasri la petite frappe ni Ribery le caïd, la France se sentait mieux et ça se voyait. Solidaires, enthousiastes, les bleus avaient même produit un football exceptionnel contre la Suisse (5-2), ce qui laissait envisager un futur sublime.

Objectivement, sans son but bonux machine, sans un goal de grand talent aussi, le onze germanique aurait eu beaucoup de mal à résister 30 minutes de plus en prolongation. Mais le destin est ainsi. Sans la vidéo, autorisée en rugby, le jeu de balle à pied est condamné pour toujours à écrire une histoire injuste, romantique et rocambolesque. Au final, dans ce monde déjà trop formaté, même si ça fait mal, n’est-ce pas mieux ainsi ?

Cher lecteur,
Nous travaillons d'arrache-pied pour donner de l'information alternative gratuite et de qualité à plus d'un million et demi de personnes.
Ce travail n'existe que grâce à la générosité de citoyens qui ont à cœur de lutter contre
les mensonges du politiquement correct et de rétablir la liberté d'expression en France.
Si vous acceptez d'aider Boulevard Voltaire dans cette mission salutaire pour notre pays, s'il vous plaît cliquez sur le bouton ci-dessous :


D'avance, un grand merci !
L'équipe de Boulevard Voltaire

À lire aussi

Le gay de l’année victime de discrimination !

Matthieu Chartraire est le symbole de cette bataille culturelle perdue pour la gauche. …