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Pour faire basculer « le camp du bien », il ne manque pas grand-chose… sinon du courage !


Inspecteur de l'Education nationale retraité

 

De quoi se mêle l’Union européenne ? Qui est-elle pour décider que la réforme de la Justice du gouvernement polonais est antidémocratique. 
Nos juges français sont-ils indépendants de l’idéologie du Syndicat de la magistrature ?

La montée en force des mouvements populaires, débouchant parfois sur une union des droites, inquiète Bruxelles.

Bien sûr, concernant l’Autriche, on cherche des liens inexistants avec le nazisme. Quand des communistes ont été dans des gouvernements on s’est bien gardé de les dénoncer. Portant, ils n’avaient pas seulement des liens historiques avec le communisme, ils étaient communistes. Mais on sait que, pour beaucoup de nos dirigeants, le totalitarisme de gauche est acceptable ! J’approuve l’union des droites en Autriche et je ne suis pas certain que Stephan Zweig, s’il vivait encore, y serait opposé. Quelques manifestants à Vienne ont exprimé leur refus du jeu démocratique, mais ces minorités ne peuvent rien contre la montée des mouvements populaires.

Contre les mesures de bon sens, bien que timides, du gouvernement sur les réfugiés et le droit d’asile, c’est la levée de boucliers à gauche et même chez Toubon, fidèle à son maître Chirac.

Quant à l’union des droites, elle se fera aussi en France, au-delà de l’impuissance actuelle de Marine Le Pen et des atermoiements éventuels de Laurent Wauquier, qui va peut-être tenter de rassurer l’aile gauche de son parti. Pour résoudre les problèmes de notre pays, il n’y a pourtant pas d’autre solution que de regrouper toutes les forces qui veulent enrayer le déclin programmé de notre pays et proposer enfin un nouveau projet acceptable par une vraie majorité de citoyens.

On sent qu’il ne faudrait pas grand-chose pour que basculent certaines des valeurs ambiguës sur lesquelles notre société s’est construite. Il manque juste un peu de courage aux membres de l’élite qui se réclament des valeurs de droite. Par exemple, quand Macron a parlé de crimes contre l’humanité à propos de la colonisation, on aurait aimé entendre des voix s’élever avec plus de force contre le génocide et le mémoricide vendéens organisés par Robespierre et ses successeurs communistes.

Ce qu’on aimerait, d’une manière plus générale, c’est que soient dénoncés et combattus les véritables totalitarismes qui ont engendré la terreur jacobine, le nazisme, le communisme, le génocide arménien (déjà, d’ailleurs, au nom de l’islam politique).

On est à la croisée des chemins : un pouvoir de circonstance maintient un certain équilibre entre l’ego hypertrophié d’un curieux Président surfant entre les lignes et l’incompréhension de beaucoup de citoyens de la nature réelle du danger qui nous guette.

Dénoncez l’islam politique (d’hier à aujourd’hui), refusez l’immigration massive et l’islamisation partielle (pour l’instant) de la société qui l’accompagne, approuvez la montée des droites en Europe et, aussitôt, vous serez catalogué, on vous accusera d’être complaisant à l’encontre du nazisme et du racisme.

Ce type d’accusations laisse dans l’ombre le fait que d’autres ont fait et feront peut-être autant ou pire que le nazisme, peu importe, le mal est fait : vous êtes rejeté dans le camp du mal !

Inspecteur de l'Education nationale retraité

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