L’abolition de la loi Taubira, c’est maintenant !


Conseiller municipal de Versailles - Groupe d’opposition Versailles Familles Avenir

 

La démission de Christiane Taubira de son poste de garde des Sceaux constitue un véritable coup de tonnerre politique. L’ancien ministre de la Justice s’est rendu tristement célèbre depuis 2012 pour avoir soutenu et porté la loi établissant le « mariage » des personnes de même sexe.

Par son action, elle a contribué à la division de la société. Les conditions du vote de la loi Taubira et l’oppression exercée contre des manifestants de la Manif pour tous, avec plus de mille cinq cents gardes à vue, et l’emprisonnement politique de « Nicolas », incarcéré à Fleury-Mérogis plus d’un mois durant pour avoir simplement manifesté, ont conduit à une véritable fracture sociétale.

Mais ce « mariage » n’a été que le prétexte à l’ouverture du débat plus important de l’exploitation de l’homme par l’homme et de la marchandisation des enfants induites par la PMA et la GPA « pour tous ».

Il est hors de question, pour nous, de juger qui que ce soit pour ses mœurs.

Il nous faut simplement rappeler que la loi Taubira a ouvert la porte au règne d’un véritable esclavage et à un nouvel eugénisme moderne. Aujourd’hui, des cliniques privées américaines proposent des catalogues de « femmes porteuses ». Lorsque le contrat n’est pas rempli – couleur de peau pas conforme, yeux pas de la couleur prévue -, les commanditaires n’hésitent pas à demander la destruction de l’« objet » du contrat.

Où va-t-on maintenant ?

Des entreprises voulant exploiter les femmes n’hésitent pas à leur proposer la congélation de leurs ovocytes en attendant la fin de leur carrière. Ces entreprises pourront ainsi exploiter leur potentiel sans être gênées par une grossesse qui nuit à la productivité. Facebook et Google ont récemment annoncé que leurs contrats de travail pouvaient prévoir cette option.

Bref, la GPA et la PMA, conséquences directes et juridiquement inévitables des unions des personnes de même sexe, constituent un enjeu bien plus important que celui mis en avant initialement.

C’est cette loi qui a ouvert l’épouvantable boîte de Pandore d’où sortent l’esclavage des femmes et la création légale d’orphelins privés de filiation, privés de leur père et/ou de leur mère. Du reste, Christiane Taubira a elle-même « transformé l’essai » en validant par une circulaire les GPA réalisées à l’étranger !

C’était déjà l’enjeu essentiel de la loi consacrant le « mariage pour tous », et c’est la raison évidente du profond soulèvement populaire porté par la Manif pour tous.

Ce débat dépasse d’ailleurs les clivages traditionnels, et de nombreuses personnalités de gauche partagent notre grande inquiétude sur la dérive eugéniste, esclavagiste et mercantile de cette loi étonnamment portée par une descendante d’esclaves.

Quel beau symbole subversif pour les affairistes du ventre à l’origine de cette loi !

Cependant, l’abolition universelle de la GPA ne peut pas juridiquement se faire sans une abolition de la loi dont elle découle. La démission du ministre doit donc entraîner l’ouverture d’un débat sur l’abolition de sa loi.

Comme il ne s’agit pas de priver les paires de même sexe de la nécessaire organisation de leur vie commune ou même de leur succession, cette abolition devra s’accompagner d’une loi mettant en place une union prévoyant l’égalité des droits maritaux avec le mariage, mais privant cette union de la possibilité de filiation.

Aujourd’hui, il n’est pas légalement possible de priver un enfant de son père ou de sa mère, il n’est pas possible d’exploiter les femmes qui, par détresse financière, peuvent se laisser tenter, il n’est pas possible de créer un marché de l’enfant.

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