En Belgique, l’été sera chaud dans les burkinis

Un été sans attentat déséquilibré ou attentat pour la pudeur, version islamique, est-il encore vraiment un été ? La Nationale 7, Bardot, le bikini, c’est fini. Aujourd’hui, place au burkini, épisode 15, saison 7.

Cet été, le fait divers islamique nous vient de Belgique, de la ville de Gand, connue pour détenir l’une des peintures les plus célèbres au monde : le retable de l’Agneau mystique, chef-d’œuvre fondateur dans l’histoire de la peinture occidentale et appartenant au mouvement des Primitifs flamands. Autres temps, autres primitifs, où – première dans la jurisprudence du royaume – le tribunal de première instance a annulé l’interdiction du burkini qui avait été appliquée dans deux piscines. « Une piscine publique ne peut interdire aux baigneuses le port du burkini pour des raisons d’hygiène ou de sécurité. » En effet, l’administration flamande de ce royaume multiculturel a fourni des preuves scientifiques pour démontrer qu’il n’y a aucun problème dans ces domaines. Veni vidi vici ! Amis ostracisés des bermudas à fleurs, prenez-en de la graine, la Terre est donc bien plate, la science sans conscience faisant foi.

La plainte initiale avait été portée par des individus dits du sexe faible issus de la religion dite chroniquement stigmatisée. Ces pudiques de la cuisse auront droit, en sus, à une indemnisation pour dommages moraux et les établissements concernés seront priés d’adapter leur règlement dans le sens de La Mecque. « Les gens doivent avoir la liberté de s’habiller comme ils le souhaitent, même dans une piscine », gloussait l’UNIA, le Centre pour l’égalité des chances pour lequel une interdiction générale du burkini constitue une forme claire de discrimination. L’UNIA ne précise pas si se balader en minijupe dans la charmante bourgade molenbeekoise constituerait une autre forme de discrimination envers les rétines chastes des chances qui s’y sont durablement installées. Sur les plages estivales, il semblerait d’ailleurs que les poitrines féminines dévoilées à la concupiscence de certains mâles porteraient atteinte au vivre ensemble. Ou quand le téton se mêla de politique intérieure et charria les valeurs républicaines de tolérance, car bientôt nous vivrons une époque où montrer ses seins à la plage deviendra un acte de résistance.

Aussi aberrant que cela puisse paraître, le débat sur la nature fondamentale de l’idéologie islamique est devenu anachronique. Quatorze siècles d’histoire, de conquêtes, de Cologne et de Bataclan, etc., de duplicité dans le discours et, dans ce cas précis, la pudibonderie d’essence politique d’une religion dont le modèle parfait avait un harem à disposition, butins de guerre compris, ont eu raison de la méconnaissance de ses préceptes.

Inévitablement, le débat de fond portera sur les suppôts de cette propagande juridique, politique, culturelle, économique et sociétale, notamment les féministes idiotes pas si inutiles pour la cause islamiste qui, sous couvert de liberté individuelle, sont toujours promptes à défendre les droits des minorités provisoires. À croire que la défense tout azimut de l’islam n’est qu’un moyen parmi tant d’autres pour détruire les reliquats de cette civilisation patriarcale blanche et chrétienne tant honnie. Ne dit-on pas que l’ennemi de mon ennemi est mon ami. Hélas, quand cette minorité sera majoritaire, ce sera une tout autre affaire.

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