Emmanuel Macron : retour sur Terre annoncé !

Pour mon article précédent, j’avais pris comme référence le sujet d’une émission de télévision à haute densité émotionnelle, diffusée le même jour. L’allusion prend un sens encore plus pertinent après une semaine !

L’astronaute Thomas Pesquet, qui avait vu et observé sereinement notre planète depuis l’espace durant six mois, fut plongé durant cet épisode terrestre dans l’intimité quotidienne des Kogis, une peuplade de Colombie aux traditions et coutumes bien ancrées.

Après son discours écologique depuis sa lointaine station élyséenne, qui n’avait atteint les tribus jaunes qu’avec les mauvaises ondes, le Président va également redescendre sur Terre, après dix-huit mois de circonvolutions hors de l’atmosphère sociale et de la haute gravité du plancher des vaches…

Les citoyens attendent son retour prévu en début de semaine avec impatience, sinon curiosité. La brutale montée en température lors de la traversée des couches denses est l’épisode le plus périlleux, ainsi que le contact un peu brutal avec le sol, nonobstant le déploiement normal des parachutes. Mais si, d’aventure, les vents de la météo tricolore se déchaînaient malencontreusement, ces freins pourraient rester gonflés et soufflés, entraînant la capsule présidentielle sur un sol caillouteux, voire même plus rocailleux, et différant alors une réapparition rapide et sereine de son passager !

Les ingénieurs et équipes qui entourent et préparent cette descente de l’élysénaute se concentrent précisément sur cet épisode crucial et viennent sur les plateaux en expliquer le déroulement. On a remarqué que ce sont surtout des adjoints ou sous-ordres, sans doute parce que leurs chefs sont très occupés, ou préoccupés par leur devenir. En effet, la conjonction astrale perturbée du moment a inopportunément généré des aléas dans la dynamique des planètes politiques…

Le responsable de la station de contrôle terrestre, le directeur Philippe, a mis en œuvre pour cette phase tous les moyens, y compris ceux débusqués en hâte à la dernière heure. Il est fort à redouter que la maîtrise de cet événement, heureuse ou désastreuse, conditionne à coup sûr son avenir à la tête de l’organisation tricolore.

Mais seront-ce les troupes jaunes qui en resteront juges ou bien une Assemblée nationale et citoyenne reconstituée ?

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