Editoriaux - Sport - 10 septembre 2018

Courage, Roxana !

Champions du monde de football, le sport « mondial » par excellence, des handballeurs extraterrestres depuis de nombreuses années, des équipes féminines parmi les meilleures dans la plupart des sports collectifs. Sans parler de nos « monstres » comme Teddy Riner ou Sébastien Loeb ou Martin Fourcade et tant d’autres dans quasiment toutes les disciplines sportives, de la pétanque aux compétitions « Ironman ».

Une amie anglaise avec qui je discutais me demandait : « Mais comment faites-vous pour être si performants dans tant de disciplines différentes ? » Pas de secret, c’est la qualité de l’encadrement, c’est la qualité des éducateurs. Je suis bien placé pour le savoir, moi qui étais, dans ma jeunesse, un « bon athlète régional » grâce à l’implication de mes profs de gym, pourtant sans trop de moyens à l’époque.

Le sport en France, cela marche super bien, c’est même une belle industrie. Outre ses vertus évidentes au niveau personnel (le dépassement de soi grâce à l’effort et l’entraînement), son importance pour la santé (le cardiologue qui m’a sauvé la vie m’a dit que c’était grâce à ma solide constitution que je pourrais m’en sortir), le sport a une « énorme importance sociétale », pour parler moderne.

Alors, puisque ça marche bien, il faut évidemment tout casser ! Comme on casse nos pépites industrielles. S’attaquer ainsi à ce qui fonctionne le mieux en France (j’allais dire à ce qui fonctionne encore), c’est effrayant au niveau du symbole. Car cela signifie qu’on sacrifie la jeunesse. Cela signifie qu’on sacrifie l’avenir.

Quel ministère accepterait de se voir amputer de la moitié de ses effectifs ? C’est écœurant, minable, triste, mais révélateur.

Il est vrai que ces superbes athlètes migrants aux tablettes de chocolat qui débarquent dans notre pays vont pouvoir tranquillement remplacer nos jeunes obèses nourris au fast-food !

Courage, Roxana, mais on comprend maintenant pourquoi Laura a démissionné.

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