Coupe du monde : le « multikulti » s’est pris une claque, les patriotes ont pris leur pied !

C’est une des raisons de se réjouir de la coupe du monde qui vient de s’achever. Elle a, une fois de plus, prouvé que le multiculturalisme imposé par les élites politiques est généralement un échec et que le patriotisme a le vent en poupe. Dommage pour tous les Cohn-Bendit de la planète !

Dans les tribunes, on a vu pendant un mois des supporters patriotes et passionnés, chantant les hymnes à pleins poumons, criant de joie aux buts de leur équipe, pleurant quand venait l’inexorable défaite. Les drapeaux ont flotté au vent comme rarement, dans une ambiance bon enfant, les peuples communiant derrière leurs étendards, fiers de leur histoire et de leur identité. Ceux qui se disent « citoyens du monde » ou autres âneries de se genre ont dû se sentir mal. Le nationalisme c’est fun, la patrie c’est cool. Dehors les grincheux soixante-huitard !

Sur le terrain, comme toujours, le slogan multiculturel a pris du plomb dans l’aile. L’Allemagne, finalement presque 100 % de souche -contrairement aux dernières compétitions où elle prenait de plus en plus le modèle de la France (et perdait)- a triomphé d’une Argentine pur jus lors du match ultime. En 2010, la finale (Espagne/Pays-Bas) avait été de même terriblement monochrome, seuls les Pays-Bas alignant un joueur de couleur. On peut aller loin de la sorte : en 2006, la France black black black de Domenech s’inclinait d’un cheveu contre une Italie 100% de souche. Vous me direz qu’en 2002, le Brésil était champion contre une Allemagne blanchâtre. Mais le Brésil, certes en partie composé de joueur métis, n’est pas multikulti au sens propre. Tous les joueurs sont de purs brésiliens, pratiquant la même religion, parlant la même langue et partageant une culture commune.

Pour cette édition du mondial, incontestablement, les apôtres du « vivre ensemble » ont lamentablement échoué, comme toujours. Et les stars artificielles du « multikulti », largement gonflées par les médias officiels de chaque pays, les Benzema, Ballotelli et consorts sont passés à côté du sujet. Dire que certains commentateurs ennamourés en faisaient déjà les futurs rois du jeu. Pas de chance : il faut dire qu’entre les frasques racaillesques de l’un, le ramadan de l’autre, le football et l’amour du maillot n’étaient sans doute pas la priorité. Et, l’image assez malsaine d’un Karim Benzema riant quasiment après l’élimination des Bleus contre la Mannschaft contrastait avec celle d’Antoine Griezman pleurant dans son coin. Du côté des hymnes, les trois immigrés du onze allemand se sont distingués en demeurant bouche cousue alors que l’émotion envahissait leurs coéquipiers. Cela causa une polémique politique outre-Rhin, bizarrement pas relayée du tout chez nous !

La coupe du monde 2014 a eu le mérite de le rappeler. Face aux idéologues obsédés, la réalité est diablement têtue !

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