Éducation

Encore un collège sabordé par Najat !

Informaticien
 

Durant le bastringue médiatique, la destruction de la nation, de son organisation sociale, de son État continue ; à marche forcée. Première de la classe, la tête à claques, la ninja belle-casseuse met les bouchées doubles. Petit exemple illustré par ce conte :

Il était une fois, dans un quartier d’une ville très socialiste, très rose, un gentil petit collège dans un gentil quartier du centre. Rien de folichon, pas d’élitisme, mais une gestion rigoureuse, presque rigoriste, un gentil collège bien tenu où les choses litigieuses se règlent le plus intelligemment du monde.

Un gros tiers des parents d’élèves étaient des cadres moyens, qui se jaugeaient avec un autre tiers de bobo patentés ; à part, dans un crissement de voiles, le reste venait d’un quartier voisin ou l’appel du muezzin ne cesse que pour les cris des chouffeurs ; bref, un certain équilibre qui permettait un taux de réussite au brevet de 99 % !

Petite particularité, qui éclaire la suite du conte : ce collège détient, sans doute, le record national du nombre de latinistes en cinquième : plus du tiers, malgré tous les efforts de découragement engagés.

À quelques kilomètres, deux collèges, assez récents mais dégradés, mouroirs des illusions de dizaines de profs gauchisants, « vilains » établissements de ghettos devenus ingérables, incapables de dispenser le moindre savoir : vous pensez, venant de koufars femelles… La solution miracle fut trouvée : ils devaient êtres démantelés, comme la jungle de Calais, avec ses bourgeois enchaînés : cachez cette réalité qui ne doit pas exister dans notre monde Terra Nova !

Seulement voilà, depuis quelque temps, les manants sont remontés, ils ne daignent plus obéir aux injonctions des sachants et une résistance au beau projet s’exprima, même de la part du principal, pourtant très dans le « consensuel », « bien vivre ensemble », « pas d’amalgame » et toutes ces fariboles de serpents à sornettes.

Alors il fallut imposer la soumission à saint Progrès ; le recteur ne fit pas appel à Soros, mais l’esprit y était : il fallut revoter !

Suivirent les vexations, les menaces ciblées sur les plus faibles, le chantage à la DRH, l’appel aux alliés : fédération de parents d’élèves, association d’intervenants socio-culs, enfin tout le tintouin de la social-démocratie totalitaire. L’article dans la feuille de chou pétainiste locale fut un modèle de propagande, présentant le corps enseignant comme unanimement rangé derrière le magnifique projet multiculturel, ouvert sur l’Autre, qui ne peut être que migrant, musulman…

Le conseil général suggéra de mettre des mini-bus à disposition afin que des élèves stigmatisés, subissant l’inadaptation d’un système scolaire favorisant les petits blondinets, puissent aller dans des collèges normaux !

Épilogue du conte, ici comme partout au royaume de Najat ? Les bourgeois, que dans le sabir local on dirait « embusqués », parlent déjà de « mettre » leurs enfants autre part mais, carte scolaire oblige, cet ailleurs tranquille et propice sera un collège privé ; Fillon et Macron n’ont plus rien à ravager de ce côté, Najat l’a fait pour eux.

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